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Près de 4200 visites à la halte-chaleur de la Soupe populaire de Hull

Un homme prend la parole en point de presse.

Michel Kasongo, directeur général de la Soupe populaire de Hull

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Avec près de 4200 visites en 3 mois, le projet de halte-chaleur mis sur pied cet hiver par la Soupe populaire de Hull a surpassé les attentes de l'organisme et du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Outaouais.

Du 21 décembre 2018 au 31 mars 2019, les locaux de la Soupe populaire de Hull, où était aménagée la halte-chaleur, ont enregistré en moyenne 41 visites par jour.

Nous avons plus qu’atteint nos objectifs. Initialement, on s’attendait à recevoir un maximum de 20 à 25 personnes par nuit, a dit le directeur général de la Soupe populaire, Michel Kasongo, en point de presse jeudi.

En raison de cet achalandage, les organisateurs avaient décidé de prolonger de quatre heures les heures d’ouverture de la halte, afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle. La halte était ouverte tous les jours de la semaine.

En pleine pénurie de logement en Outaouais, l’objectif du projet était d’offrir aux personnes démunies un endroit sécuritaire et chauffé. À l'automne 2018, le Gîte Ami a effectivement vu son nombre de clients augmenter, à tel point qu'il devait refuser une dizaine de personnes par nuit.

La halte-chaleur est également venue en aide à une clientèle aux prises avec des problèmes de consommation. L’équipe d’intervention de nuit a d'ailleurs permis d’éviter le décès d’un client à la suite d'une surdose d’opioïdes, a fait valoir M. Kasongo.

Personnellement, je suis plus que satisfait du travail de notre équipe de nuit.

Michel Kasongo, directeur général de la Soupe populaire de Hull

Plusieurs organismes ont contribuné au projet, dont le BRAS, Itinérance Zéro, le CIPTO, la Ville de Gatineau, le CRIO et l’Office d’habitation de l’Outaouais.

Questionné sur l’avenir de la halte-chaleur, le directeur des programmes en santé mentale et dépendance du CISSS de l'Outaouais, Alain Godmaire, ne souhaite pas trop s’avancer sur la suite des choses.

C’est difficile à ce moment-ci de prédire les chances. C’est sûr que si on se retrouvait essentiellement dans le même contexte que cet automne, j’imagine qu’il y aura des solutions similaires qui seront amenées. Pour le moment, c’est difficile de se prononcer, a-t-il observé.

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