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Des conseillers de Doug Ford font l'objet d'une enquête de la police pour lobbying « illégal »

Doug Ford s'incline, tandis que des ministres autour de lui rient.

Doug Ford

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le commissaire par intérim de la Police provinciale de l'Ontario (PPO) confirme que son service enquête sur des allégations de lobbying illégal de la part d'amis proches et de conseillers embauchés par le premier ministre Doug Ford.

C’est le député expulsé du caucus conservateur Randy Hillier qui avait fait des allégations en ce sens le 18 mars.

Dans une lettre à ses électeurs, M. Hillier avait soutenu que son expulsion était attribuable à 10 causes, dont font partie ses préoccupations soulevées au sujet de lobbying non déclaré et possiblement illégal d'amis proches et de conseillers employés par M. Ford.

La même journée, le député néo-démocrate Taras Natyshak a alerté la PPO. La division de la lutte contre l'escroquerie du service de police « se penchera sur ces allégations », peut-on lire dans la réponse de la PPO au député Natyshak.

En Chambre, le premier ministre de l’Ontario a répondu qu’il n’y a pas de lobbying illégal.C’est simple, personne ne peut nous acheter.

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