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Les élus gatinois clarifient les règles régissant leurs réunions

Le logo de la Maison du citoyen de Gatineau.

La Maison du citoyen de Gatineau.

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Radio-Canada

Les conseillers municipaux de Gatineau semblent s'être entendus sur les règles entourant les diverses réunions auxquelles ils participent, incluant les controversées rencontres à huis clos.

Réunis en rencontre de travail depuis mardi, les élus ont réexaminé les grandes conclusions de leur « lac-à-l’épaule » de l’automne dernier. Le conseil avait notamment statué à l’époque qu’il y aurait toujours des rencontres à huis clos, mais que les sujets abordés lors de celles-ci seraient désormais rendus publics.

Les discussions des derniers jours ont aussi permis de préciser le rôle accru que joueront les présidents des comités et des commissions pour défendre leurs différents dossiers. Selon le président du conseil municipal, Daniel Champagne, la réunion entamée mardi a porté ses fruits.

On a atteint nos objectifs. Pour moi, de se doter de rencontres de travail ne vient pas nuire à la transparence [ça] vient simplement nous donner des espaces de travail pour qu’ensuite les décisions soient rendues publiques, a-t-il souligné, en rappelant que les décisions définitives sont toujours prises lors des réunions publiques du conseil municipal.

Des inquiétudes persistent

Même si les élus ont mis certaines choses au clair au cours des 48 dernières heures, un certain scepticisme est toujours palpable chez certains, dont Louise Boudrias. Celle qui représente le district du Parc-de-la-Montagne-Saint-Raymond a toujours manifesté ses inquiétudes par rapport aux réunions à huis clos. Ellle est encore d’avis qu’elles sont problématiques.

Pour moi, il y a énormément d’éléments qui vont faire en sorte qu’on va être moins transparents. Les préoccupations que j’avais, elles sont encore là, a-t-elle fait savoir, ajoutant qu’elle compte néanmoins laisser la chance au coureur .

Pour M. Champagne, il est nécessaire d’avoir des échanges avec les fonctionnaires derrière des portes closes, puisque ces derniers ne sont pas redevables au même titre que les élus.

Sa collègue Audrey Bureau a aussi certains doutes pour la suite de choses, mais elle se dit rassurée par le fait que le conseil municipal aura toujours le dernier mot.

Si le conseil décidait qu’après une période d’essai, on n’est pas satisfaits, ça ne donne pas les résultats auxquels on pensait, on pourrait toujours revenir et faire des ajustements […] Je suis prête à l’essayer, voir comment ça va fonctionner et revenir au besoin, a-t-elle dit.

Avec les informations de Nathalie Tremblay

Ottawa-Gatineau

Politique municipale