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Des citoyens et étudiants de Trois-Rivières réclament un train à grande fréquence

Des étudiants et le professeur Jean-François St-Onge, dans l'hôtel de ville de Trois-Rivières

Des étudiants de Trois-Rivières sont venus à la séance du conseil municipal de Trois-Rivières, mardi soir, pour démontrer l'importance de parler du projet de train à grande fréquence (TGF).

Photo : Radio-Canada / Marilyn Marceau

Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le projet de train à grande fréquence (TGF) entre Windsor et Québec a refait surface mardi soir au conseil municipal de Trois-Rivières. Des citoyens et étudiants sont venus parler de l'importance d'informer la population au sujet du TGF. La Ville a d'ailleurs annoncé qu'elle va faire la promotion du projet sur son site Internet.

D’ici quelques jours, les citoyens auront accès à de l’information au sujet du train à grande fréquence sur le site de la Ville de Trois-Rivières. L’idée est née d’une conversation entre l’instigateur d’une pétition pour le TGF, Jean-François St-Onge, et la mairesse suppléante, Ginette Bellemare.

Le professeur au Cégep de Trois-Rivières a initié une pétition en ligne le 18 mars, dans la foulée des manifestations étudiantes au sujet des changements climatiques.

Jean-François St-Onge a contacté la Ville dans le but de faire parler du train auprès d’un maximum de personnes. Il est ravi qu'elle ait décidé de mettre des informations à ce sujet sur son site Internet.

Pour écouter l'entrevue de Jean-François St-Onge à Facteur matinal, cliquez ici.

Les avantages d’un TGF, vus par des étudiants

Jean-François St-Onge a pris la parole pour parler du train lors de la période de questions à la séance du conseil municipal, mardi soir. Il était accompagné d’étudiants qui tenaient à venir l’appuyer.

Ça va nous aider pour l’environnement qu’un train à grande fréquence relie Windsor à Québec, parce que ça passerait à Trois-Rivières. C’est pour ça que je trouvais important de venir ce soir, mentionne William Gagnon, président des affaires externes de l’Association générale étudiante du Cégep de Trois-Rivières.

« J’ai une automobile, mais je trouve que c’est un beau projet. Je serais tentée de prendre le train pour plusieurs aspects : économiques, pratiques et écologiques, surtout. »

— Une citation de  Cyntia Southiere, 20 ans, étudiante au Cégep de Trois-Rivières en gestion de commerce

Meg-Anne Duchesneau, 17 ans, trouve que c’est un projet qui est vraiment intéressant, surtout pour l’environnement, qui est une de ses grandes valeurs.

L’étudiante en sciences de la nature au Cégep de Trois-Rivières affirme que ça l’encouragerait à rester ici pour les études ou le travail.

Si on prend en considération que les appartements coûtent vraiment moins cher à Trois-Rivières, je pourrais habiter ici et aller dans un programme à Montréal, fait-elle remarquer.

C’est un projet qui devrait davantage être mis de l’avant. On n’en parle pas assez, ajoute Marjolaine Tremblay-Paradis, 19 ans, représentante du mouvement La planète s’invite à l’université, en Mauricie.

La mairesse suppléante est contente de sentir l’appui de la population. Je suis très heureuse, dit-elle, parce que nous, à la Ville, ça fait des années qu’on travaille sur le projet du train à grande fréquence. On le veut, il y a des impacts majeurs, économiques, touristiques et environnementaux.

Elle mentionne que les infrastructures sont prêtes à accueillir un TGF à Trois-Rivières. Il reste juste à mettre le train sur les rails et on sera en locomotive!

François St-Onge debout, au micro, dans la salle du conseil municipal à l'hôtel de ville de Trois-Rivières.
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Le professeur au Cégep de Trois-Rivières, François St-Onge, est allé à la séance du conseil municipal mardi soir pour parler de l'importance d'un train à grande fréquence et de la nécessité d'en discuter davantage dans la sphère publique.

Photo : Radio-Canada / Marilyn Marceau

Jean-François St-Onge veut présenter la pétition au ministre de l’Infrastructure et des Collectivités et député de Saint-Maurice-Champlain, François-Philippe Champagne, dans les prochaines semaines et la remettre aux élus fédéraux avant le début de la campagne fédérale, pour s'assurer que l'enjeu du train à grande fréquence ne soit pas oublié par les politiciens.

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