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Le secret de l’eau potable d'une Première Nation de l'Ontario

Une pancarte à l'entrée d'une communauté autochtone.

L'eau potable de la Première Nation de Whitefish River a reçu plusieurs prix.

Photo : Radio-Canada / Erik White

Radio-Canada

Alors que certaines communautés autochtones éloignées sont aux prises avec une eau impropre à la consommation et des infrastructures qui s'effritent, une Première Nation possède l'une des meilleures sources d'eau potable de l'Ontario.

Depuis 2012, la communauté autochtone de Whitefish River, près de l'île Manitoulin, a remporté cinq fois le Water Taste Challenge.

Ce prix est remis annuellement à la Première Nation dont l’eau est la plus propre.

Quatre personnes tenant des trophées.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les employés de l'usine de traitement des eaux et la communauté de Whitefish River sont fiers des nombreux prix remportés par leur eau potable dans les dernières années.

Photo : CBC/Markus Schwabe

C’est un élément vital, affirme le directeur de l’usine de traitement des eaux, Murray McGregor.

Si vous n’avez pas une eau saine, vous n’aurez pas une communauté saine. C’est aussi simple que ça.

Murray McGregor, directeur de l'usine de traitement des eaux de la Première Nation de Whitefish River

M. McGregor raconte que la collectivité travaille d’arrache-pied pour s’assurer que l’eau est de la meilleure qualité possible.

Il ajoute que les opérateurs de l'usine d'épuration d'eau sont très qualifiés.

Un homme devant une tour.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le directeur de l'usine de traitement des eaux devant le château d'eau de la Première Nation de Whitefish River.

Photo : CBC/Markus Schwabe

Un autre facteur est la source de l’eau de la communauté : Nous puisons notre eau dans le chenal Nord [du lac Huron], qui est une eau constamment en mouvement, explique le directeur de l’usine.

L’eau est ensuite traitée plusieurs fois avant que les résidents ne la boivent.

Préparer la relève

Mark Shawanda, opérateur de l’usine de traitement des eaux depuis 16 ans, était quelque peu réticent à l’idée d’occuper ce poste au début.

Il raconte qu'il a hésité en raison de la crise de l’eau à Walkerton, qui avait éclaté quelques années auparavant.

M. Shawanda est depuis devenu à l’aise dans son travail et aide maintenant à former la prochaine génération de travailleurs du traitement de l’eau, dont fait partie Amy Waboose.

À 24 ans, la jeune femme est opératrice en formation à l’usine.

Une jeune femme devant des étagères.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Amy Waboose fait partie de la relève pour assurer la qualité de l'eau potable.

Photo : CBC/Markus Schwabe

J’adore ça, confie-t-elle. J’adore travailler ici. Savoir que ma communauté a de l’eau potable, c’est ma récompense tous les jours.

Avec les informations de CBC

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