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Infirmière congédiée à l’hôpital de Moncton : le syndicat ne représente pas les membres dans une affaire civile ou criminelle

Entrée de l'Hôpital de Moncton

Une enquête de la GRC sur une infirmière de l'Hôpital de Moncton est en cours.

Photo : Radio-Canada / Jean-Philippe Hugues

Radio-Canada

Le Syndicat des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick (SIINB) réagit au congédiement de l'infirmière de l'Hôpital de Moncton accusée d'avoir administré à des mères un médicament forçant l'accouchement sans leur consentement.

L'infirmière visée par une enquête criminelle de la Gendarmerie royale du Canada a été congédiée.

Selon le libellé de la convention collective, le [SIINB] a l’obligation d’aider tout membre en cas de cessation d’emploi, peut-on lire dans le communiqué signé par Paula Doucet, présidente du SIINB.

Un membre peut demander au personnel juridique du SIINB de le représenter à ses audiences lorsqu’une plainte est déposée contre lui auprès de l’Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick.

Toutefois, le syndicat ne représente pas les membres dans une affaire civile ou criminelle.

Le Réseau de santé Horizon a annoncé qu’une enquête criminelle est en cours concernant une infirmière immatriculée de l'Unité de travail et d'accouchement de l'Hôpital de Moncton. Les autorités avaient de fortes raisons de croire qu'elle avait administré de façon inappropriée un médicament appelé ocytocine, ce qui a entraîné une césarienne d'urgence chez deux patientes.

Le syndicat ne fera aucun autre commentaire sur cette affaire parce qu’une enquête menée par la Gendarmerie royale du Canada est en cours.

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