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Pas de date de réouverture pour la mine McArthur River

Des travailleurs marchent le long d'un tunnel dans une mine d'uranium.

Dans le rapport financier pour 2018, Cameco indique avoir réalisé des profits de 166 millions de dollars, contre une perte de 204 millions en 2017.

Photo : La Presse canadienne / Liam Richards

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Selon le géant de l'uranium Cameco, même si les perspectives financières pour la mine de McArthur River, dans le nord de la Saskatchewan, se sont améliorées, l'entreprise n'est pas en mesure d'annoncer une date pour la réouverture de la mine.

Il y a plus d’un an, l’entreprise avait mis à pied des centaines de travailleurs en évoquant des conditions économiques défavorables.

Dans un rapport technique publié récemment, Cameco indique que les nouvelles estimations des réserves minérales de la mine McArthur River sont en hausse de 9 % par rapport à celles de 2017.

De plus, les frais de production sont maintenant évalués à 14,97 $ par livre durant la durée de vie de la mine. C’est donc une baisse importante par rapport aux frais de 19,23 $ la livre, estimés en 2012.

Selon le PDG de Cameco, Tim Gitzel, la faiblesse du marché de l’uranium fait en sorte que l’entreprise ne peut envisager une réouverture prochaine de la mine.

« Nous voulons être clairs, la conjoncture du marché nécessaire pour rouvrir la mine n’est pas encore au rendez-vous. De ce fait, la suspension des activités de production continuera pour une durée indéterminée », explique-t-il par voie de communiqué.

L’accident de la centrale nucléaire Fukushima, au Japon, en 2011, a causé un affaissement du marché international et une chute des revenus de Cameco.

En réponse, l’entreprise a fermé ses mines dans le nord de la province, à McArthur River, à Rabbit Lake et à Key Lake mill, ce qui a entraîné l’abolition de 810 emplois de mineurs et de 219 autres emplois au siège social de l’entreprise.

Dans son rapport financier pour 2018, Cameco indique avoir réalisé des profits de 166 millions de dollars, contre une perte de 204 millions en 2017.

Par le passé, Cameco avait affirmé vouloir réduire ses coûts le plus possible en attendant la remontée des prix.

Selon l'entreprise, la demande est maintenant en hausse avec huit nouveaux réacteurs entrés en fonction en 2018 et une cinquantaine d’autres en construction à travers le monde.

Avec les informations de CBC

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