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Le Centre de solidarité internationale fête ses 40 ans

Deux femmes souriantes en montagne.

En 20 ans, plus de 800 personnes ont eu la chance de vivre un stage à l'étranger en collaboration avec le Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Photo : Courtoisie

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Centre de solidarité internationale (CSI) du Saguenay-Lac-Saint-Jean fête cette année ses 40 ans. Vendredi soir, l'organisme a souligné cet important anniversaire lors d'un souper-bénéfice tenu au Calypso de Jonquière.

L’équipe du TJ Extra était sur place pour survoler ces quatre décennies d’engagement.

Quarante ans, ça veut dire énormément de personnes qui sont passées dans les bureaux du CSI, qui sont parties à l’international, qui ont vécu des expériences et qui ont vraiment construit ce qu’est le CSI aujourd’hui, a fait valoir d’emblée la directrice générale, Sabrina Gauvreau.

Photo d'époque des membres fondateurs du Centre de solidarité internationale. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le Centre de solidarité internationale a été fondé en 1979.

Photo : Courtoisie / Courtoisie

Fondé par l’infirmière Nicole Guy et un groupe de bénévoles, le Centre de solidarité internationale a vu le jour en 1979. Au départ, sa mission était l’éducation et la sensibilisation.

Elle [Nicole Guy] a vécu six ans au Paraguay. Quand elle est revenue, elle a dit : "Il faut absolument qu’on parle de la solidarité internationale et des pays du sud, de ce qui se passe là-bas".

Sabrina Gauvreau, directrice générale du Centre de solidarité internationale

Une trentaine de projets ont été déployés au Burkina Faso, au Mali, en Équateur, au Nicaragua et au Sénégal depuis la mise en place du CSI.

Tisser des liens

Au fil des ans, le CSI a réussi à faire le pont entre le Saguenay-Lac-Saint-Jean et les pays avec lesquels il entretient des liens en organisant des activités comme le Tour du lac à vélo pour le Burkina Faso.

Si le CSI a réussi à faire évoluer les mentalités, des défis demeurent. Expliquer la différence entre coopération internationale et aide humanitaire en est un.

Des grains de blé dans les mains d'un homme. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

En 1996, le CSI est devenu un véritable organisme de coopération internationale.

Photo : Courtoisie

L’aide humanitaire, ça existe, mais nous, au CSI, ce n’est pas ça qu’on fait. La vision que certains peuvent avoir est que les gens sont tous pauvres là où on va et qu’on y va pour les aider. Il y a vraiment des gens éduqués et formés, des gens qui travaillent tous les jours pour changer le monde. Nous, on est en lien avec eux, poursuit Sabrina Gauvreau.

Au cours des 20 dernières années, plus de 800 personnes ont pu vivre un stage à l’étranger orchestré par le Centre de solidarité internationale. C’est le cas de Louis-Michel Tremblay.

Un caméraman en train de filmer une entrevue. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'animatrice du TJ Extra, Julie Larouche, aux côtés de Sabrina Gauvreau et d'Ann-Julie Néron du Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Photo : Radio-Canada

En 2000, après avoir fait ses études en Art et technologie des médias, il a donné des cours de journalisme radio en Équateur. Il devait y rester trois mois. Il y est demeuré quatre ans. Louis-Michel Tremblay a eu le coup de foudre pour l'interculturel et a ensuite travaillé pour le CSI pendant 10 ans.

Les stages, ça change une vie.

Louis-Michel Tremblay, ancien stagiaire et accompagnateur

Des activités auront lieu cette année pour souligner les 40 années de vie du CSI.

Un fonds solidaire sera aussi créé en hommage à la fondatrice, dont la santé est chancelante.

On va assurer la pérennité du Centre avec le fonds Nicole Guy, qui va soutenir les projets de développement, annonce la chargée de projet, développement et éducation à la citoyenneté mondiale, Véronique Fortin.

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