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La police arrête une pédophile récidiviste à Brampton après une plainte de Patrick Brown

Une femme transgenre aux cheveux blond

Madilyn Harks est une pédophile à haut risque de récidive.

Photo : Police régionale de Peel

Radio-Canada

Quelques jours à peine après que le maire de Brampton, Patrick Brown, ait reproché au ministère fédéral des services correctionnels d'avoir libéré une pédophile récidiviste dans sa ville, Madilyn Harks est de retour derrière les barreaux.

La femme transgenre de 36 ans, anciennement connue sous le nom de Matthew Harks, a été reconnue coupable à trois reprises d'avoir agressé sexuellement des fillettes âgées de moins de huit ans.

La semaine dernière, la police régionale de Peel avait publié un avis pour alerter les résidents de Brampton que Madilyn Harks, qui présente un risque élevé de récidive, vivait au coin des rues Main et Queen.

Sa peine de prison a pris fin en 2010 et la pédophile vivait depuis dans d'autres communautés du Canada, sans récidive. Depuis peu de temps, elle avait emménagé dans une maison de transition de Brampton sous une ordonnance de surveillance de longue durée.

La semaine dernière, Patrick Brown s'était plaint, en se disant « très inquiet » par le fait que le Service correctionnel du Canada avait relâché une « délinquante à risque élevé de l'ouest du Canada » dans sa collectivité.

Lundi, le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada Ralph Goodale, lui avait répondu que Mme Harks était soumise aux mesures de surveillance les plus rigoureuses applicables aux délinquants libérés.

Moins d'une semaine plus tard, Service correctionnel du Canada s'est pourtant ravisé, en émettant un mandat de suspension pour annuler l’ordonnance de surveillance à long terme de Mme Harks.

Sur Twitter vendredi, Patrick Brown a salué la décision et déclaré que la « pédophile en série n'est plus une menace pour la ville ».

La police de Peel dit qu'aucune accusation criminelle n'a été portée.

Toronto

Crime sexuel