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L'analyse du paysage politique en Alberta : notre couverture en huit articles

À gauche, Pouvoir et politique inscrit sur un fond rouge. À droite, le bâtiment principal de l'Assemblée législative de l'Alberta.

Que ce soit les partis politiques ou ses partisans, ces derniers façonnent le paysage de la politique albertaine. C'est le thème de notre première semaine de campagne électorale.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les Albertains ont la réputation d'être à droite. Pourtant, c'est en Alberta qu'il reste un des deux derniers gouvernements néo-démocrates encore en poste au Canada. Certains disent que ce gouvernement sera la prochaine victime de la vague bleue qui s'est abattue sur le Manitoba, puis sur l'Ontario, le Nouveau-Brunswick et le Québec. Le Nouveau Parti démocratique (NPD) au pouvoir, n'était-ce qu'un accident de parcours causé par une scission de la droite? Et en Alberta, les néo-démocrates, sont-ils vraiment progressistes? Quel impact aurait l'élection de Jason Kenney sur le pays?

Le pipeline Trans Mountain : le meilleur ami et le pire ennemi de Rachel Notley

Rachel Notley qui porte un casque de construction devant des tuyaux de pipeline. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La première ministre Rachel Notley a vivement défendu l'expansion du pipeline Trans Mountain. Si l'agrandissement se concrétise, le nouveau oléoduc pourra acheminer chaque jour l'équivalent de 900 000 barils de bitume dilué.

Photo : Reuters

Une politicienne de gauche qui défend avec autant d'ardeur un projet de pipeline? À notre époque, ça peut surprendre. Mais Rachel Notley, première néo-démocrate à diriger l'Alberta, entend bien montrer que le NPD, tout en étant proenvironnement, est resté fidèle à ses racines ouvrières. Trans Mountain est l'un de ses meilleurs atouts, mais aussi son pire handicap. Décryptage d'une politicienne hors normes, à l'approche des élections albertaines. À lire ici...


Jason Kenney, travailleur acharné au service de la droite albertaine

Jason Kenney est assis sur une banquette d'un restaurant à Calgary. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Jason Kenney, le chef du Parti conservateur uni, qu'on rencontre au Blackfoot Truckstop Diner à Calgary.

Photo : Radio-Canada / Emilio Avalos

Il a été pendant des années l'un des hommes de confiance de Stephen Harper. Aujourd'hui, l'ex-ministre fédéral veut diriger l'Alberta et montrer que l'élection des néo-démocrates en 2015 n'était qu'un accident de parcours. Pour l'instant, les sondages donnent raison à Jason Kenney : l'Alberta semble impatiente de retrouver ses couleurs conservatrices. Mais la grande coalition de droite qu'il a réussi à former n'est pas toujours facile à contrôler. À lire ici...


Une Alberta plus centriste qu'on pourrait le croire

 David Khan, le chef du Parti libéralAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

David Khan, le chef du Parti libéral est peu connu du public

Photo : Radio-Canada / Geneviève Tardif

Alors que la droite a dominé le paysage politique pendant des décennies, l'Alberta mise maintenant sur un discours plus centriste et modéré. Pourquoi, dans ce cas, les partis qui se situent au centre du spectre politique sont-ils si impopulaires? À lire ici...


Petits partis, mais passionnés : travailler fort pour peu de résultats

Naomi Rankin, chef du Parti communiste, au téléphone. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les plus petits partis politiques de l'Alberta ont très peu de chances de percer, lors des élections, malgré leur passion et leur engagement

Photo : Radio-Canada / Richard Marion

De petits partis ont émergé dans le paysage politique albertain au cours des dernières années, d'autres existent depuis longtemps. Dans les deux cas, ils ont très peu de chances de percer, lors des élections, malgré leur passion et leur engagement. À lire ici...


Élections provinciales : huit indicateurs pour mieux comprendre l'Alberta

Superposition d'indicateurs numériques et de graphiques avec en fond le bâtiment de la législature albertaine. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le gouvernement Kenney baissera ses dépenses de 2,8 %, demandera des efforts aux fonctionnaires et aux Albertains pour équilibrer ses dépenses.

Photo : Radio-Canada

« La bouillonnante Alberta qui comme un volcan crache à la gueule du pays son énergie, sa jeunesse, sa soif de reconnaissance? » Dans son poème À l'Alberta, l'artiste Danièle Petit propose en prose un portrait de sa province. La parole est maintenant à l'Alberta tout entière, qui entame cette semaine des élections générales. Quelle est donc la réalité des Albertains appelés aux urnes? Tentons de la cerner, cette fois en chiffres. À lire ici...


Le petit jeu de chaises musicales de la 29e législature de l'Alberta

Un montage photo. À droite le bâtiment de l'Assemblée législative de l'Alberta. À gauche, il est inscrit « vote ». L'image à trois couleurs: rouge, orange et bleu.
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Quelle sera la prochaine couleur dominante à l'Assemblée législative de l'Alberta?

Photo : Radio-Canada / Nafi Alibert

Tous les quatre ans, les citoyens redistribuent les cartes du jeu politique en élisant leurs députés à l'Assemblée législative. En 2015, les Albertains ont totalement changé la donne en portant, pour la première fois, au pouvoir le Nouveau Parti démocratique (NPD) de Rachel Notley. Des élections inédites qui ont entraîné la disparition de partis historiques et la recomposition de nouvelles familles politiques. À lire ici...


Boussole électorale : économie et environnement comme principales préoccupations

Un homme en cravate dépose un sou dans une tirelire en forme de cochon qu'il tient dans sa main.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Plusieurs réflexes humains nuiraient à la nécessité d'épargner, selon des études.

Photo : iStock

Moins d'une semaine après le déclenchement de la campagne électorale en Alberta, l'économie est au sommet des préoccupations des répondants de la Boussole électorale, suivie par l'environnement. Décryptage de ces enjeux avec des analystes. À lire ici...


Chestermere-Strathmore : concilier les intérêts de la banlieue et de la campagne

À gauche, l'enseigne de bienvenue de Chestermere et à droite, l'enseigne de bienvenue de Strathmore.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les municipalités de Chestermere et Strathmore sont situées à vingt minutes l'une de l'autre, le long de la route Transcanadienne, à l'est de Calgary.

Photo : Radio-Canada / Audrey Neveu

À peine ses frontières redessinées, la nouvelle circonscription de Chestermere-Strathmore, à l'est de Calgary, causait la controverse. Non seulement ce redécoupage électoral force-t-il l'affrontement entre deux poids lourds du mouvement conservateur dans le sud de la province, mais il regroupe aussi deux villes aux profils divergents. À lire ici...

Notre dossier sur les élections provinciales 2019 en Alberta

Alberta

Politique provinciale