•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Uber et Lyft en Colombie-Britannique à la fin de 2019, répète la ministre des Transports

Un téléphone intelligent affichant l'application Uber, au-dessus d'une chaussée sur laquelle il est écrit : « TAXIS ».

Uber et Lyft feront leur entrée à la fin de 2019 en Colombie-Britannique, répète la ministre des Transports, Claire Trevena.

Photo : Reuters / Hannah Mckay

Radio-Canada

Les entreprises de transport Uber et Lyft pourront faire compétition à l'industrie du taxi à partir de la fin de 2019 en Colombie-Britannique, a répété, mardi, la ministre des Transports, Claire Trevena, qui précise que ces compagnies pourront postuler pour obtenir l'autorisation d'offrir des services à compter de septembre.

Cette annonce fait suite à la publication d’un rapport écrit par les membres du comité sur les sociétés de la Couronne, auquel les trois partis politiques représentés à l’Assemblée législative ont participé.

Ils recommandent principalement trois choses au gouvernement, qui doit encore adopter une réglementation suivant l’adoption en novembre dernier d’une loi permettant la venue d’Uber et de Lyft dans la province.

D’abord, ils demandent au gouvernement de ne pas cantonner le service offert par ces compagnies à des régions précises.

Ensuite, ils lui conseillent de ne pas imposer de limites à la taille de leurs flottes.

Finalement, ils proposent au gouvernement de permettre aux conducteurs détenant un permis de classe 5 de conduire les véhicules de ces futures flottes.

La ministre exige le permis de classe 4

Sur ce point, la ministre a déjà fait connaître son désaccord : les conducteurs devront posséder un permis commercial – de classe 4 – qui comporte un plus grand nombre d’exigences, pour des raisons de « sécurité », dit-elle. Des groupes ont déjà critiqué cette intention.

Claire Trevena affirme qu’elle répondra « pleinement » au rapport « dans les prochaines semaines ».

Le Parti libéral, de son côté, ne croit pas à l’échéancier prévu par la ministre et prédit qu'Uber et Lyft ne pourront pas offrir leurs services dans la province avant 2020.

Il souhaite l’imposition du moins grand nombre de restrictions possible.

« Pour avoir un vrai système de transport commercial sur les routes de la Colombie-Britannique, le gouvernement ne doit pas créer trop d'obstacles », dit la députée libérale Stephanie Cadieux, vice-présidente du comité sur les sociétés de la Couronne.

Réactions favorables de l’industrie

Les recommandations du comité ont été applaudies par Uber.

« Les Britanno-Colombiens ont attendu des années pour profiter des mêmes services que ceux offerts dans les autres villes, et nous croyons que ce qui a été recommandé aujourd’hui rendra la chose possible cette année », affirme dans un communiqué le porte-parole de la compagnie pour l’ouest du Canada, Michael van Hemmen.

L’Association des taxis de la Colombie-Britannique, dans une soumission par écrit envoyée au comité, avait affirmé être en accord avec les services de transport comme Uber et Lyft, tant qu’ils sont soumis à des standards de sécurité et que les règles imposées permettent une concurrence équitable.

Colombie-Britannique et Yukon

Transports