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De la curiethérapie maintenant disponible à Rimouski

La machinerie dans une salle.
La salle de curiethérapie accueille des patients atteints de cancer de la prostate depuis février. Photo: CISSS Bas-Saint-Laurent
Maya Arseneau

Le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent et la Fondation du Centre hospitalier régional de Rimouski ont inauguré aujourd'hui la salle de curiethérapie à l'hôpital régional de Rimouski.

La curiethérapie est une technique de radiothérapie où le traitement est administré directement dans la tumeur.

La salle qui offre désormais le traitement, au centre hospitalier de Rimouski, est utilisée depuis un mois déjà par des patients atteints du cancer de la prostate. Elle évite ainsi le transport vers les grands centres pour recevoir le traitement.

Dès cette année, une soixantaine d'hommes vont pouvoir bénéficier de ces traitements-là.

Isabelle Malo, présidente-directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent
Isabelle Malo devant des écrans d'ordinateur.Isabelle Malo, présidente-directrice générale du CISSS Bas-Saint-Laurent Photo : Radio-Canada

La présidente-directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, affirme que près de 60 hommes pourront se faire traiter à Rimouski pour cette année.

« Évidemment, le potentiel est plus élevé que ça. On peut parler d'autour de 85, 90 patients par année qui souffrent d'un cancer de la prostate et qui n'auront plus à se déplacer à Québec. Il faut prendre une vitesse de croisière la plus rapide possible », explique-t-elle.

Un traitement pour le cancer de la prostate seulement

La curiethérapie peut également traiter des cas de cancers gynécologiques, ce qui était déjà possible à l’hôpital régional de Rimouski.

La nouvelle installation servira toutefois uniquement à traiter les patients atteints de cancer de la prostate.

La radio-oncologue, Dre Alexandra Waters, explique que la particularité de ce traitement réside dans sa précision.

La docteure devant les installations de curiethérapie.La radio-oncologue, Dre Alexandra Waters. Photo : Radio-Canada

Ça nous permet d’être extrêmement ciblés dans le traitement qu’on donne, ce qui fait qu’on peut donner une plus grande dose [de radiothérapie] à la prostate, sans toutefois donner plus de doses aux organes que l’on veut préserver, c’est-à-dire la vessie et le rectum, soutient-elle.

Dre Waters affirme que cette technique permet ainsi d’obtenir un meilleur contrôle de certains cancers de la prostate.

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