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Procès de l'ex-otage Joshua Boyle : la crédibilité de sa femme sera un élément clé, selon la Couronne

Un dessin de cour montre les deux hommes.
Joshua Boyle (à droite) et son père (à gauche) au palais de justice d'Ottawa, le lundi 25 mars 2019. Photo: Radio-Canada / Lauren Foster-MacLeod
Radio-Canada

Une procureure de la Couronne au procès de Joshua Boyle a dit qu'elle s'attendait à ce que les avocats de l'ancien otage remettent vigoureusement en question la crédibilité de sa femme, Caitlan Coleman, qui l'accuse notamment d'agression sexuelle et de voies de fait.

Au début du procès de l'accusé, lundi, un interdit de publication a été partiellement levé pour révéler que l'une des victimes présumées de M. Boyle est sa femme, avec qui il avait été tenu en captivité en Afghanistan pendant plusieurs années. Les faits allégués se seraient produits après leur retour au Canada.

Dix-huit chefs d'accusation sur dix-neuf concernent Mme Coleman. Un interdit de publication reste en place pour la deuxième victime présumée.

À l'ouverture du procès à Ottawa, la procureure de la Couronne Meaghan Cunningham a déclaré qu'en considérant les expériences difficiles et inhabituelles qu'a vécues Mme Coleman, il serait erroné de conclure qu'elle avait consenti aux agressions présumées de son mari.

M. Boyle et Mme Coleman avaient été enlevés en 2012 par un groupe lié aux talibans alors qu'ils voyageaient en Afghanistan. Les troupes pakistanaises ont libéré le couple, qui était accompagné de ses trois enfants nés en captivité, en octobre 2017.

Ottawa-Gatineau

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