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Sit-in pour réclamer des stages rémunérés

Des étudiants sont assis sur le sol et tiennent des pancartes réclamant la rémunération de leurs stages.
Les étudiants soutiennent que la compensation financière des stages est insuffisante ou absente pour les stages dans le secteur public. Photo: Radio-Canada / Isabelle Damphousse
Radio-Canada

Une vingtaine d'étudiants de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) se sont réunis aujourd'hui dans la cafétéria de l'établissement pour demander que les stages en milieu de travail soient rémunérés.

Des actions semblables ont eu lieu dans les Cégeps de La Pocatière, de Rimouski, de Gaspé et de Carleton-sur-Mer.

On a hâte d’arrêter d’en parler et qu’on passe à l’action.

Laura Daigneault, vice-présidente aux affaires externes de l’AGECAR

Les étudiants sont déçus du budget présenté la semaine dernière par le gouvernement Legault. Aucune somme n'a été consentie pour la rémunération des stages.

Une dizaine d'étudiants sont assis sur le sol avec des affiches et des banderoles. Les étudiants réclament que le ministre de l'Éducation passe de la parole aux actes dans le dossier de la rémunération des stages. Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

On veut d’abord que les types de stages soient différenciés au niveau de la loi et des écoles, et qu'ils soient rémunérés ou compensés [financièrement] selon le stage et sa durée. Par exemple, un étudiant qui va sur le terrain pour observer, eh bien, qu’il soit compensé pour son stationnement. Du moins, qu’il n’ait pas de dépense à faire pour assister au stage, explique Laura Daigneault, vice-présidente aux affaires externes de l’Association étudiante générale du campus de Rimouski de l’UQAR (AGECAR) et porte-parole de l’Alliance régionale des étudiants de l’Est-du-Québec (AREQ).

C’est très difficile d’être au travail 40 heures par semaine, en plus de travailler à temps partiel pour pouvoir couvrir ses frais.

Jessica Paquette, étudiante

Sur Twitter la semaine dernière, le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge, a tenu à se faire rassurant.

Les étudiants espèrent que cette action symbolique convaincra le gouvernement de respecter ses engagements.

D’après les informations d’Isabelle Damphousse

Bas-Saint-Laurent

Éducation