•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du procès de l'ex-otage Joshua Boyle pour agression sexuelle et séquestration

Croquis de Joshua Boyle en cour.
Joshua Boyle est confiné à la résidence de ses parents, à Smiths Falls, depuis sa remise en liberté provisoire en juin 2018. Photo: Laurie Foster-MacLeod
Radio-Canada

Le procès de l'ex-otage Joshua Boyle, qui fait face à 19 chefs d'accusation, dont agression sexuelle et séquestration, s'amorce lundi au palais de justice d'Ottawa.

À l'ouverture du procès lundi matin, la Couronne et le juge Peter Doody ont autorisé une levée partielle de l'interdit de publication, permettant d'identifier la femme de Joshua Boyle, Caitlan Coleman, comme l'une des présumées victimes.

Joshua Boyle et Caitlan Coleman faisaient du tourisme en Asie centrale à l'automne 2012 lorsqu'ils ont été kidnappés dans une région montagneuse située à une quarantaine de kilomètres de Kaboul, en Afghanistan.

Le couple et leurs trois enfants ont été secourus au mois d’octobre 2017, cinq ans après leur enlèvement en Afghanistan. Les trois enfants sont nés en captivité.

La famille a d’abord emménagé à Smiths Falls, où demeurent les parents de Joshua Boyle, avant de s’installer à Ottawa.

Joshua Boyle a été arrêté par la police d’Ottawa le 1er janvier 2018, moins de trois mois après son retour au Canada.

L’accusé, maintenant âgé de 35 ans, est confiné à résidence chez ses parents, à Smiths Falls, depuis sa remise en liberté provisoire en juin 2018.

Il est soumis à plusieurs conditions, dont celle de porter un bracelet électronique avec GPS, de ne pas contacter les présumées victimes et de ne pas accéder à Internet.

Joshua Boyle fait face à 19 chefs d'accusation :

  • neuf pour voies de fait;
  • un de voie de fait armée;
  • trois pour séquestration;
  • un pour agression sexuelle armée avec menace d’utiliser une arme;
  • un pour agression sexuelle armée;
  • un pour profération de menaces de mort;
  • un pour administration d'une substance délétère;
  • un pour avoir induit la police en erreur;
  • un de harcèlement criminel.

Le procès de huit semaines se tiendra devant juge seulement.

Selon la police, les gestes reprochés à Joshua Boyle auraient été commis entre le 14 octobre et le 30 décembre 2017.

Avec les informations de Kristy Nease

Ottawa-Gatineau

Procès et poursuites