•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Premier Acte : 25 ans à mettre en valeur la relève en théâtre à Québec

Comédiens dans la pièce Embrigadés présentée au Théâtre Premier Acte

La pièce Embrigadés présentée au Théâtre Premier Acte (archives)

Photo : CathLanglois Photographe

Alexandre Duval

Jamais le diffuseur Premier Acte n'a été aussi nécessaire pour soutenir les créateurs de demain dans le milieu du théâtre à Québec. C'est du moins ce que croit son directeur général et artistique, Marc Gourdeau, alors que l'organisme a atteint l'âge vénérable de 25 ans.

« Il y a des nouvelles compagnies [de théâtre] qui se forment avec chaque cohorte qui sort des conservatoires! », illustrait M. Gourdeau dimanche soir en marge de la soirée-bénéfice qui venait clore sa campagne de financement.

Ça prend un endroit pour commencer, faire ses premiers spectacles, faire ses expériences artistiques, se faire connaître et c’est chez nous que ça se fait!

Marc Gourdeau, directeur général et artistique de Premier Acte
Le directeur général et artistique de Premier Acte, Marc GourdeauAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le directeur général et artistique de Premier Acte, Marc Gourdeau

Photo : Radio-Canada

Pour soutenir son propos, M. Gourdeau citait en exemple la pièce Sauver des vies, qui a d’abord été diffusée par Premier Acte, mais qui vient tout juste de terminer trois semaines de représentations au réputé théâtre de La Bordée.

Au-delà des textes, c’est aussi des metteurs en scène et des créateurs qui parviennent à éclore grâce à Premier Acte. « Je pense à Olivier Arteau, qui termine en ce moment la mise en scène d’Antigone au Trident », affirme M. Gourdeau.

« Les jeunes créateurs et les jeunes artistes qu’on retrouve chez nous, plus tard, on les retrouve sur les autres scènes à Québec. »

Vivre du métier

Serge Denoncourt, qui animait la soirée-bénéfice, a régulièrement l’occasion de jauger de la pertinence d’un diffuseur comme Premier Acte.

« Je ne peux pas vous dire combien de curriculum vitae d’acteurs que je rencontre chaque semaine et qui travaillent dans un café, qui travaillent dans une épicerie, parce qu’ils se cherchent du boulot et n’arrivent pas à vivre de leur métier. »

Le metteur en scène Serge DenoncourtAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le metteur en scène Serge Denoncourt a été choisi pour animer la soirée-bénéfice de Premier Acte

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

La comédienne Mary-Lee Picknell, également présente à la soirée, affirme que Premier Acte est un endroit où les jeunes créateurs peuvent réellement expérimenter.

On sait qu’on a une permission de s’éclater et de vraiment chercher. Évidemment, il y a toujours un désir de performance, on est des comédiens, on cherche la perfection!

Mary-Lee Picknell

« Mais on sait quand même que c’est une place où on peut se permettre de sauter et d’essayer des affaires! », conclut-elle.

Environ 200 personnes étaient attendues à la soirée-bénéfice de dimanche, où devait notamment se produire un spectacle d’improvisation mélangeant acteurs émergents et d’expérience.

Avec les informations de Camille Simard

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Théâtre

Arts