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Les Canadiens, mis à part les Québécois, se préoccupent peu du bilinguisme

 Une affiche où s'est écrit english français avec une icône d'un homme devant un bureau.

Le bilinguisme au Canada

Photo : Radio-Canada

La Presse canadienne

Mis à part les Québécois, les Canadiens des autres provinces semblent se soucier peu du bilinguisme au pays, selon un nouveau sondage Léger réalisé pour La Presse canadienne.

D'après la récente enquête effectuée il y a quelques jours, 54 % des Canadiens jugent très important ou assez important que le Canada soit reconnu et vu comme un pays bilingue. Mais c'est en regardant les données dans les provinces qu'il est possible d'observer certaines disparités.

Au Québec, seulement 17 % des répondants au sondage ont dit que le bilinguisme au Canada n'est pas très important ou pas important du tout.

Mais en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique, où il y a pourtant une importante communauté francophone, 48 et 42 % des répondants estiment qu'il n'est pas très important ou pas important du tout que le pays soit reconnu comme bilingue.

En Alberta et en Colombie-Britannique, ce chiffre grimpe à 53 et 52 %. En Colombie-Britannique, 25 % d'entre eux ont répondu que ce n'était pas du tout important.

Plus on s'éloigne du Québec, moins ce bilinguisme-là est important pour les Canadiens eux-mêmes

Christian Bourque, vice-président exécutif et associé chez Léger

Si on leur disait : "Est-ce que ça fait partie des grandes valeurs canadiennes?", probablement qu'ils diraient oui. Mais c'est une valeur à laquelle ils sont peut-être moins attachés, ajoute-t-il.

Les libéraux et les plus jeunes préoccupés

Il semble que ce sont les répondants plus âgés qui sont moins préoccupés par ce sujet. À l'échelle du pays, 46 % d'entre eux jugeaient que ce n'était pas très important ou pas du tout important, contre 40 % pour les répondants de 35 à 54 ans et 36 % pour les jeunes de 18 à 34 ans.

Ottawa-Gatineau

Politique fédérale