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Des survivants de la rafle des années 60 se rencontrent à Winnipeg

Deux drapeaux métis avec un symbole de l'infini à l'horizontale, l'un des drapeaux est bleu et l'autre est rouge.
Deux drapeaux métis Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Quelque 75 survivants de la rafle des années 60 se sont réunis à Winnipeg à l'invitation de la Fédération des Métis du Manitoba (MMF).

Arrachées à leurs familles dans leur enfance, ces personnes coupées de leurs racines et données en adoption sont venues passer un moment ensemble et essayer de mieux comprendre le processus de réconciliation avec le gouvernement fédéral.

Parmi les personnes invitées à la réunion figurait Andrea Currie, de Nouvelle-Écosse, qui a décidé de venir à la réunion pour partager son histoire et ainsi poursuivre sa guérison.

En 2017, Ottawa a annoncé une entente de principe de 800 millions de dollars avec les Premières Nations et les Inuits pour régler les poursuites intentées par des victimes.

Les Métis espèrent aussi obtenir une compensation financière sans passer par les tribunaux, selon Glorian Chartrand, la coordinatrice nationale de la MMF pour la rafle des années 60.

D’autres consultations auront lieu à Edmonton, Saskatoon, Toronto et Richmond, en Colombie-Britannique, d’ici la fin avril.

Au Canada, de 11 000 à 22 000 enfants ont été placés dans des familles non autochtones de 1965 à 1984, ce qui a occasionné des séquelles psychologiques chez les survivants jusqu’à l’âge adulte. Le terme « rafle des années 60 » est couramment utilisé, car la pratique était plus courante lors de cette décennie.

D'après les informations de Rémi Authier

Manitoba

Autochtones