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Le registre des armes à feu fait encore parler de lui en Abitibi-Témiscamingue

Des gens assis dans une salle
Le congrès régional de la Fédération des chasseurs et pêcheurs s'est tenu à Val-d'Or. Photo: Radio-Canada / Emily Blais
Emily Blais

Le registre des armes à feu a été abordé par les chasseurs de l'Abitibi-Témiscamingue au congrès régional de la Fédération des chasseurs et pêcheurs qui s'est tenu samedi à Val-d'Or. Ils ont en d'ailleurs discuté en présence du ministre responsable de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec, Pierre Dufour.

L’enregistrement des armes à feu est obligatoire au Québec depuis le 29 janvier dernier.

Encore aujourd'hui, plusieurs chasseurs n’ont pas encore enregistré leurs armes.

Interrogé au sujet de la surveillance des contrevenants, le ministre Pierre Dufour a seulement rappelé que la loi est en place depuis plus d'un mois.

Je suis du côté de mon gouvernement présentement [pour] dire qu'on a fait des allègements, on a travaillé certains éléments qui étaient des irritants qui ne pouvaient pas être convenables [...]. Mais comme je dis, c'est une loi qui est en place.

Il rappelle que le registre a été instauré par le gouvernement précédent.

Selon Pierre Dufour, les agents de la faune ne se déplacent normalement pas pour faire des vérifications d'armes dans les champs de tir.

On n'en a déjà pas beaucoup, ils ont déjà tellement de travail [à faire] sur le terrain, dit-il.

La présidente régionale de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, Nathalie Dallaire, est au fait des nombreux mouvements de protestation contre le registre.

Mais selon elle, ces représentations-là ont été faites, maintenant la loi est là.

Abitibi–Témiscamingue

Armes à feu