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Vitalité et les infirmières praticiennes en milieu privé : les politiciens interpellés

Une infirmière praticienne utilise une tablette électronique.
Au Nouveau-Brunswick, le réseau de santé Vitalité n'accepte plus les références des infirmières praticiennes qui oeuvrent en milieu privé. Photo: Getty Images / Martin Prescott
Radio-Canada

Au Nouveau-Brunswick, le réseau de santé Vitalité n'accepte plus les références des infirmières praticiennes qui oeuvrent en milieu privé. Des dizaines de rendez-vous à l'hôpital ont soudainement été annulés la semaine dernière. À Fredericton vendredi, des politiciens ont été questionnés à ce sujet.

Au Parti progressiste-conservateur, on n’a pas voulu se mouiller en disant que le dossier était entre Vitalité et les infirmières praticiennes touchées.

Ted Flemming répond à une question à la sortie de l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick le 22 mars 2019.Ted Flemming, ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick. Photo : Radio-Canada

Je ne crois pas que ce soit au ministre de s’immiscer publiquement dans ces discussions, a déclaré le ministre de la Santé, Ted Flemming, lors d’une mêlée de presse à la sortie de l’Assemblée législative.

Du côté du Parti libéral, on insiste sur le fait que le phénomène est probablement lié à un besoin dans la communauté.

Jean-Claude D'Amours répond à une question à la sortie de l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick le 22 mars 2019.Jean-Claude D'Amours, député libéral d'Edmundston-Madawaska-Centre. Photo : Radio-Canada

Il y a certainement une raison pourquoi ces cliniques-là sont ouvertes, et puis qu’il y avait un achalandage, a dit Jean-Claude D’Amours, député d’Edmundston-Madawaska-Centre et porte-parole de l’opposition en matière de Santé. Il faut s’assurer à ce que ces infirmières-là respectent leur profession - je pense que oui. À cette heure, il faut s’assurer qu’elles puissent offrir le service aux citoyens qui désirent (...) recevoir ces services-là.

Les infirmières praticiennes se distinguent des infirmières immatriculées du fait qu'elles possèdent des privilèges spécifiques, comme celui de prescrire des médicaments ou des examens.

Ces travailleurs et travailleuses doivent avoir été infirmiers immatriculés pendant deux ans avant de pouvoir commencer une maîtrise en sciences infirmières, profil infirmière ou infirmier praticien.

À l'Université de Moncton, où on donne ce cours depuis 2003, ce sont 50 personnes qui ont obtenu ce diplôme. Cinq finissants l'obtiendront en mai prochain.

Ces travailleurs peuvent oeuvrer dans différents milieux, comme les cliniques médicales, les hôpitaux, les centres de santé communautaire, les établissements correctionnels et les foyers de soins.

On compte 39 infirmières et infirmiers praticiens dans le réseau de santé Vitalité, soit 12 dans la région de Moncton, 11 dans la région de Bathurst et de la Péninsule acadienne, 10 dans la région de Campbellton et 6 à Edmundston.

Au sein du réseau de santé Horizon, il y a 73 infirmières et infirmiers praticiens en poste à travers la province.

Avec des informations de Kassandra Nadeau et Michel Corriveau

Nouveau-Brunswick

Santé