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25 % plus d’appels de détresse psychologique en cinq ans à Trois-Rivières

Un homme en détresse psychologique

Un homme en détresse psychologique

Photo : iStock

Radio-Canada

Le nombre d'appels de détresse psychologique est en augmentation constante depuis cinq ans à Trois-Rivières. De 635, le nombre a grimpé à 792 en 2018 et selon le service de police, la Ville pourrait battre un nouveau record cette année encore.

Il n’y a rien de mis en place pour stopper l'hémorragie, que ce soit au niveau provincial ou localement, donc si la tendance se maintient, on peut penser qu’il y aura une augmentation pour 2019, soutient le porte-parole du service de police de Trois-Rivières, le sergent Luc Mongrain.

Selon les policiers, la plupart des appels sont en lien avec la surconsommation de substances.

Ce qu’on constate beaucoup, c’est que c’est des gens en psychoses, souvent parce que c’est une surconsommation d’alcool, de médicaments ou un cocktail. 

Plusieurs mesures ont été mises en place par le service de police pour répondre à cette nouvelle réalité. Les policiers ont notamment suivi des formations de « désescalade » données par l’École nationale de police du Québec (ENPQ) pour mieux intervenir auprès des personnes en détresse.

Il y a eu de la formation pour les préposés à la répartition des appels. Ce sont eux le premier contact avec les gens qui demandent de l’aide. Eux vont tenter d’évaluer la situation pour tenter de voir est-ce qu’il y a une urgence ou sinon est-ce que la personne peut être transférée via la ligne Info-Social vers un intervenant en situation de crise, indique M. Mongrain.

Mauricie et Centre du Québec

Santé mentale