•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Alerte Amber : le père ne sera pas accusé

Police régionale de York

La police régionale de York confirme que le père ne sera pas accusé.

Photo : Radio-Canada / Greg Ross

Radio-Canada

Un père qui a fait l'objet d'une alerte Amber pour l'enlèvement présumé de sa fille de cinq ans à son école de Markham, en banlieue de Toronto, ne fera face à aucune accusation criminelle finalement, confirme la police.

Pour la porte-parole de la police régionale de York Laura Nicolle, la chose la plus importante, c'est que la fillette et le père ont été retrouvés sains et saufs environ une heure après la diffusion de l'alerte Amber, mardi soir.

L'employé d'un magasin a contacté le 911 après avoir reconnu la fillette et le père, grâce aux photos diffusées avec l'alerte Amber, menant à l'appréhension du père.

On croyait que l'enfant était en danger, explique l'agent Andy Pattenden de la police régionale de York. Il ajoute que toute alerte Amber doit être approuvée par la Police provinciale, qui est responsable du système d'alerte.

Selon toutes les informations qu'on avait, on pensait que l'enfant était en danger.

Andy Pattenden, porte-parole de la police régionale de York

Notre seul objectif, dit-il, était de retrouver l'enfant dès que possible.

Alerte nécessaire?

Le père, qui a été relâché vers 21 h mardi soir après un interrogatoire, ne comprend pas pourquoi la police a diffusé une alerte Amber. Il explique qu'il allait souvent chercher sa fille à la sortie des classes depuis le début de l'année scolaire.

Initialement, la police affirmait que le père n'avait pas le droit d'emmener la fillette.

Le père et l'enfant étaient montés à bord d'une fourgonnette taxi pour ensuite partir dans un autre véhicule. La police avait déployé un hélicoptère, des unités canines et des policiers en patrouille en uniforme et en civil pour retrouver la fillette.

Le père raconte que sa femme et lui ont vécu une séparation acrimonieuse il y a dix jours, mais qu'ils sont toujours mariés. Il affirme qu'il avait prévenu son épouse dans un texto qu'il irait chercher leur fille à l'école avant la fin des classes pour l'amener manger avec son grand-père, qui était en visite de Windsor.

Il ne sait pas ce que son épouse a dit à la police et n'était pas au courant, dit-il, qu'il faisait l'objet d'une alerte Amber avant que la police ne l'arrête. Après sa libération, son père l'a amené avec lui à Windsor pour passer la nuit.

Ratés du système d'alerte

Par ailleurs, nombre de personnes se sont plaintes d'avoir continué à recevoir l'alerte Amber même après son annulation. D'autres ont affirmé qu'elles n'avaient jamais reçu la version française de l'alerte.

Avec les informations de La Presse canadienne, et CBC News

Toronto

Justice et faits divers