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Journée de la Francophonie : les 10 citations qui ont marqué l’actualité franco-ontarienne

Vue en hauteur de centaines de personnes tenant des drapeaux franco-ontariens.

Des centaines de personnes ont manifesté en appui aux Franco-Ontariens le 1er décembre dernier à Ottawa et à travers le pays.

Photo : Radio-Canada / Gilles Taillon

Charlotte Mondoux-Fournier

Afin de souligner la Journée internationale de la Francophonie, voici un florilège des citations qui ont fait l'actualité franco-ontarienne ces douze derniers mois.


Mars 2018

C'est important de communiquer avec une autre partie du pays qui parle le français. J'aime le Québec. J'aime les Québécois; ils sont passionnés. Je les aime à cause de leur passion.

Doug Ford, alors candidat à la chefferie du Parti progressiste-conservateur de l'Ontario
Doug Ford regarde vers le ciel et tient une main dans les airs.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Doug Ford a une pensée pour son frère défunt Rob Ford après son élection à la direction du Parti conservateur.

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Alors qu’il était encore candidat à la chefferie du Parti progressiste-conservateur de l’Ontario, Doug Ford avait parlé de sa volonté d’apprendre le français, d’abord pour parler aux Québécois. Lorsqu’on lui avait rappelé qu'il existe environ 600 000 francophones dans la province, il a répondu vouloir bâtir des liens avec les francophones et être capable de communiquer avec les Franco-Ontariens.


Octobre 2018

À travers le Canada, toutes les communautés francophones ont à peu près disparu.

Denise Bombardier, journaliste, écrivaine et essayiste
Denise BombardierAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Denise Bombardier à l'émission Tout le monde en parle, le 21 octobre 2018

Photo : Radio-Canada / Karine Dufour

De passage à l’émission Tout le monde en parle, lors d’un échange sur la francophonie avec l’ancien premier ministre Jean Chrétien, Denise Bombardier a tenu des propos qui ont suscité de vives réactions dans les communautés francophones hors Québec.


Octobre 2018

Gaétan Gervais a non seulement écrit l'histoire, mais il l'a faite.

François Boileau, commissaire aux services en français de l'Ontario
François Boileau dans les studios de Radio-Canada à SudburyAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

François Boileau, commissaire aux services en français de l’Ontario

Photo : Radio-Canada / Patrick Wright

Les réactions se sont multipliées suivant l'annonce du décès de l'historien Gaétan Gervais, à l’âge de 74 ans. Celui qui a été le co-créateur du drapeau ontarien et un défenseur des droits des francophones en Ontario est également décrit par le bureau de M. Boileau comme l’une des figures les plus marquantes de l’histoire de notre pays.


Novembre 2018

On ne pensait jamais se rendre à 20 ans! La réflexion est venue et c’était temps de passer à autre chose.

Michel Benac, membre de LGS (Le groupe Swing)
Michel Bénac, membre du groupe SwingAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Michel Bénac, membre du groupe Swing

Photo : Radio-Canada / Jonathan Bouchard

La formation LGS (Le groupe Swing) a annoncé sa tournée d'adieu, en novembre dernier. Le groupe franco-ontarien, formé principalement par Michel Bénac et Jean-Philippe Goulet, a tourné la page après 20 ans passés dans le milieu artistique.


Novembre 2018

Aujourd’hui, on a vu un jeudi noir pour la francophonie! C’est aussi simple que ça.

Carol Jolin, président de l’Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO)
Le président de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario, Carol Jolin. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le président de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario, Carol Jolin.

Photo : La Presse canadienne / Fred Chartrand

En novembre, le gouvernement de Doug Ford a mis fin au financement de l'Université de l'Ontario français. Du même coup, le gouvernement a dissous le Commissariat aux services en français avant de revenir sur sa décision et d'annoncer l'intégration de celui-ci au Bureau de l'Ombudsman.

Des décisions motivées par des défis financiers, selon le gouvernement. Pour plusieurs membres de la communauté francophone de l’Ontario, la journée de cet énoncé économique de la province est un jeudi noir.


Novembre 2018

Le maintien et le développement de la vivacité de la francophonie en Ontario, [ce] n’est pas une demande qui devrait être perçue comme démesurée par notre gouvernement.

Amanda Simard, alors députée du Parti progressiste-conservateur dans Glengarry-Prescott-Russell
Gros plan de la députée de Glengarry-Prescott-TussellAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Amanda Simard

Photo : Radio-Canada

Amanda Simard, l’ancienne adjointe parlementaire à la ministre des Affaires francophones, Caroline Mulroney, a quitté le caucus progressiste-conservateur, en novembre, quelques semaines après l'annonce des compressions dans les services en français par son parti. Elle est devenue députée indépendante après avoir ouvertement critiqué son gouvernement et avoir eu l’impression de se faire museler.


Novembre 2018

Je n’ai pas aimé que l'on compare les francophones avec les Chinois ou les autres cultures.

François Legault, premier ministre du Québec
Photo d'un homme en complet qui se tient devant des microphones.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

François Legault répond aux questions des journalistes après sa rencontre avec Doug Ford.

Photo : Radio-Canada / Claudine Brulé

Lors de sa première rencontre officielle avec Doug Ford, le premier ministre québécois François Legault a souligné l’importance que les Franco-Ontariens aient des services dans leur langue, comme une université francophone. Ce dernier a critiqué des propos de Doug Ford, alors que celui-ci avait avancé qu’il y avait 600 000 Franco-Ontariens, mais également 600 000 Ontariens d’origine chinoise dans la province et qu’il était impossible de plaire à tous.


Décembre 2018

Nous allons nous battre pour notre université francophone et nous allons gagner!

Ronald Caza, avocat
Un homme en entrevue devant un tableau « S.O.S. Monfort ».Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Me Ronald Caza croit que les Franco-Ontariens doivent défdendre leurs droits face à la décision du gouvernement Ford d'abolir l'Université de l'Ontario français et le Commissariat aux services en français.

Photo : Radio-Canada

Des milliers de Franco-Ontariens ont manifesté aux quatre coins de la province, le 1er décembre, en réaction aux compressions dans les services en français annoncés par le gouvernement Ford. Lors d’un discours, Me Ronald Caza, l’un des visages de cette mobilisation, a appelé les manifestants à continuer leurs efforts de protestation. Me Caza est connu pour avoir gagné la bataille judiciaire des Franco-Ontariens pour sauver l’hôpital Montfort en 1997.


Décembre 2018

Non, je ne pense pas démissionner, je vais continuer à faire mon travail.

Caroline Mulroney, procureure générale et ministre des Affaires francophones de l’Ontario
La ministre déléguée aux Affaires francophones Caroline Mulroney en mêlée de presseAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La ministre déléguée aux Affaires francophones, Caroline Mulroney

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Dans les semaines qui ont suivi l’énoncé économique de la province, Caroline Mulroney a été la cible de plusieurs critiques des membres de l'opposition, en raison des compressions dans les services en français annoncées par son gouvernement. Certains ont suggéré que cette dernière ferait mieux de démissionner. Elle a nié cette probabilité.


Mars 2019

La p’tite fille qui a démissionné, elle est partie… c’est fini ça! Caroline est toujours là pour défendre les intérêts des francophones de l’Ontario.

Brian Mulroney, ancien premier ministre du Canada
Un homme avec une cravate verte et un veston.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'ancien premier ministre du Canada, Brian Mulroney.

Photo : Radio-Canada

Lors d’un passage à l’émission Tout le monde en parle, Brian Mulroney a tenu des propos que certains ont jugé déplacés à l’égard de la députée indépendante de Glengarry-Prescott-Russell, Amanda Simard, qu’il a traitée de « p’tite fille ». Ce choix de mots a provoqué une levée de boucliers de la part de plusieurs politiciennes et membres de la communauté franco-ontarienne.

L’ancien premier ministre a présenté ses excuses au lendemain de la diffusion de l’émission, affirmant qu’il aurait mieux fait d’employer l’expression jeune femme.

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