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Nathalie Lemieux revient à la Maison du citoyen après 6 semaines d'absence

Une photo corporative de Nathalie Lemieux devant un fond blanc.
Nathalie Lemieux avait affirmé qu'elle trouvait injuste le fait d'avoir été jugée sur quelques mots, quelques phrases publiées dans un journal (archives). Photo: Facebook
Radio-Canada

La conseillère municipale Nathalie Lemieux a fait son retour à la Maison du citoyen, en journée mardi, en prenant part au caucus préparatoire. L'élue du district de Touraine était absente de la sphère publique depuis plus d'un mois et demi, après avoir tenu des propos controversés sur les musulmans.

Elle a brièvement pris la parole, en soirée, au début de la rencontre du conseil municipal. Elle a expliqué sa longue absence en faisant valoir que d’aucune façon, il ne s’agissait d’un désengagement à l’égard de mes concitoyens.

Mme Lemieux a également remercié les collègues et les citoyens qui lui ont offert leur soutien au cours des dernières semaines.

La conseillère a d'abord refusé de répondre aux questions des journalistes. Mais, interpellée par les médias à sa sortie de la séance du conseil municipal, Mme Lemieux a indiqué qu'elle était très heureuse d'être revenue ce soir à la table du conseil. Je suis ici pour représenter les citoyennes et les citoyens de mon quartier. C'est ce que j'ai toujours fait et c'est ce que je vais continuer à faire.

Des propos controversés sur les musulmans

Au début du mois de février, la principale intéressée avait déclaré au journal Le Droit que l'islamophobie n'existait pas au Québec. Elle avait ajouté que quand un peuple veut s'intégrer, il s'intègre et ce peuple ne s'intègre pas, en faisant référence à la communauté musulmane.

Mme Lemieux a ensuite été forcée de quitter son poste de mairesse suppléante de Gatineau. Elle a été remplacée par son collègue du district de Bellevue, Pierre Lanthier.

Dans un long texte publié sur sa page Facebook en février, elle avait soutenu qu'elle n'avait pas l'intention de blesser ni de choquer personne avec ses propos.

Elle avait ajouté qu'elle trouvait « injuste » le fait d'avoir été jugée sur quelques mots, quelques phrases publiées dans un journal.

Avec les informations de Nathalie Tremblay

Ottawa-Gatineau

Politique municipale