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Un ancien agent de la GRC coupable de leurre d’enfant

Iian Kauback écoute les délibérations lors de son procès.

Ian Kaulback, photographié en cour au moment de son procès en janvier

Photo : CBC/Jacob Barker

Radio-Canada

Un ancien policier de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Ian Kaulback, a été reconnu coupable de leurre d'enfant. Ses crimes ont été commis pendant qu'il était affecté au détachement de Hopedale, au Labrador, en 2012.

Kaulback était accusé de s’être servi d’un ordinateur pour attirer, à des fins sexuelles, deux adolescentes.

Ses présumées victimes ont témoigné pendant le procès, qui s’est tenu à Happy Valley-Goose Bay en août dernier. Leur identité est protégée par un interdit de publication.

La première avait 15 ans au moment des faits. Elle a affirmé que Kaulback lui avait envoyé un message par l’entremise de Facebook et avait offert de lui envoyer de l’argent.

Lors d'échanges subséquents par l’entremise de Skype, la conversation avait pris une tournure sexuelle, a-t-elle affirmé. En dépit de la mauvaise qualité de l’image, elle a déclaré avoir reconnu Kaulback, qui lui demandait de retirer son chandail.

Erreur sur la personne, avait soutenu la défense

La défense avait contesté ce point, en relevant le fait que lors de sa déclaration aux enquêteurs, elle avait affirmé que son témoignage se fondait surtout sur le souvenir de ses interactions avec l’accusé par opposition à ce qu’elle avait vu pendant sa conversation sur Skype.

La défense prétendait que ce n’était pas Kaulback sur la vidéo. La victime présumée avait rétorqué qu’elle en était « à 100 % » certaine.

Ian Kaulback photographié en cour.

Ian Kaulback a été reconnu coupable de deux chefs de leurre d'enfant.

Photo : CBC/Jacob Barker

La défense avait aussi contesté l’admissibilité des preuves recueillies sur les ordinateurs saisis au moment de l’arrestation de Kaulback.

Le procès de l’ancien agent avait repris en janvier après une pause de cinq mois.

Un juge de la Cour provinciale avait ordonné un arrêt des procédures avant que le procès ne s’ouvre à cause de la lenteur des procédures. La Cour suprême de Terre-Neuve avait toutefois cassé cette décision, ouvrant la voie à la tenue du procès.

Avec les informations de CBC

Terre-Neuve-et-Labrador

Crime sexuel