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Les hôteliers approuvent l'encadrement de l'hébergement collaboratif à Québec

L'icône de l'application d'Airbnb
L'icône de l'application d'Airbnb Photo: Radio-Canada
Jean-François Nadeau

L'Association hôtelière de la région de Québec salue les nouvelles règles qui seront mises en place pour encadrer l'hébergement touristique dans la capitale.

La Ville de Québec va autoriser l'hébergement locatif de type Airbnb sur tout son territoire à compter du 1er juin prochain.

Hébergement de coutre durée

L'hébergement ne pourra être offert qu'à court terme, soit durant 31 jours consécutifs et moins, pour un maximum de 90 jours par année.

De plus, le logement loué devra être la résidence principale du locateur, qui devra obtenir un permis auprès de la Ville de Québec au coût de 50 dollars.

Les locateurs devront prouver qu’il s’agit de leur résidence principale en plus de s’engager à publier le numéro de permis avec l’offre d’hébergement, et ce, peu importe le média utilisé, pour en faire la promotion : plateforme de réservation en ligne, réseaux sociaux, affiches, etc.

Mesures équitables

La directrice générale de l'Association hôtelière croit que les nouvelles mesures placent les locateurs sur un pied d'égalité.

« Nous sommes très contents. On a toujours demandé l'équité. Ce n'est pas d'arrêter le logement collaboratif, c'est qu'il soit sur un même pied d'égalité. Nous sommes heureux, surtout que les mesures vont être mises en place rapidement. La Ville est une pionnière au Québec », affirme Marjolaine de Sa.

Hébergement collaboratif commercial

La municipalité prévient que « toute offre de location à court terme dans un lieu autre que la résidence principale sera considérée comme de l’hébergement touristique commercial ».

Les citoyens qui veulent s’y adonner seront soumis à l’ensemble des obligations réglementaires et fiscales propres à l’hébergement commercial, dont l’obtention d’un permis municipal d’une attestation de classification provinciale.

Plus sécuritaire

Marjolaine de Sa voit aussi dans les nouvelles règles une garantie de sécurité supplémentaire pour les touristes.

« Vous savez, je n'ai pas d'enfants. Nous sommes deux dans ma maison mon mari et moi. S'il arrive quelque chose et que les pompiers cherchent deux personnes, mais qu'elles sont six parce que la maison était en location, au moins maintenant, on va le savoir », explique-t-elle.

Bon pour tous

Les modifications aux règlements vont également profiter aux citoyens, selon Marjolaine de Sa.

« La Ville de Québec a le mandat également de demeurer une ville. Il y a des résidents. Dans un quartier comme Sainte-Foy, quelqu'un choisi un quartier résidentiel et 15 des 20 maisons sur la rue font de l'hébergement collaboratif la moitié de l'année, bien ce n'est plus un quartier résidentiel », illustre-t-elle.

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