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Les francophones de Winnipeg s'expriment sur les services en santé mentale

Un homme assis à son bureau, devant un ordinateur allumé.

Joël Lafond, directeur régional des Services en langue française à l'Office régional de la santé de Winnipeg.

Photo : Radio-Canada

Denis-Michel Thibeault

Des francophones de Winnipeg ont eu l'occasion de parler, lundi soir, de ce qu'ils vivaient et d'exprimer leurs idées pour améliorer les soins et les interventions en matière de santé mentale ainsi que pour combattre les dépendances. Les commentaires recueillis permettront à l'Office régional de la santé de Winnipeg (ORSW) d'élaborer une nouvelle stratégie dans ces domaines.

« Le but était de rechercher des idées pour améliorer les services qui sont offerts dans la ville de Winnipeg, affirme le directeur régional des Services en langue française à l'ORSW, Joël Lafond. Tous les gens qui étaient là ce soir voulaient vraiment avoir un impact sur le système actuel. »

Le directeur régional des Services en langue française à l’ORSW n'a pas voulu dévoiler de détails des discussions, mais il affirme que l’accessibilité aux services d’un spécialiste en français a été l’un des sujets qui a fait réagir beaucoup de personnes présentes à la rencontre.

« Une des choses qui est ressortie est le manque de services en français pour des spécialistes en français, explique Joël Lafond. On reconnaît que l’offre de services en français n’est pas aussi forte que l’offre de services en anglais. »

Selon lui, un rapport sera rédigé à partir des consultations avec le public, et des suggestions seront envoyées à l’administration de l’ORSW.

« On va regarder si on peut intégrer des suggestions du public dans le système actuel, affirme M. Lafond. Je suis certain que tout le monde est du même avis. Je crois que les services sont bons, mais ils peuvent être améliorés. »

Joël Lafond croit que la stigmatisation entourant les problèmes de santé mentale et de dépendance n’est pas aussi grande que par le passé, ce qui permet aux gens d'être moins gênés de parler de ces problèmes.

« J’étais très heureux de voir les participants engagés dans les discussions parce que la santé mentale, ça touche tout le monde », dit M. Lafond.

La rencontre de lundi soir est la seule réunion qui aura lieu en français avant la rédaction du rapport.

D'après des informations de Julien Sahuquillo

Manitoba

Santé mentale