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Nouvelle-Zélande : un homme accusé pour avoir diffusé en direct la vidéo de la tuerie de Christchurch

Un cordon de sécurité est visible devant le dôme d'une mosquée entourée d'arbres.
L'attentat contre deux mosquées néo-zélandaises a fait un total de 50 morts et une cinquantaine de blessés. Photo: Getty Images / Marty Melville
Radio-Canada

Un homme de 18 ans s'est vu refuser la libération sous caution lundi par un tribunal néo-zélandais après avoir été accusé d'avoir diffusé en direct, la semaine dernière, la vidéo de la tuerie survenue dans deux mosquées de la ville de Christchurch.

Selon le New Zealand Herald, l'homme a été arrêté vendredi dernier.

La police ne pense pas qu'il ait été directement impliqué dans les attaques. Il a cependant été accusé d'avoir partagé en direct la vidéo du tireur, d'avoir publié sur Internet une photo de l'une des mosquées attaquées avec le message « cible acquise », ainsi que d’avoir clavardé des messages « incitant à une violence extrême ».

Bien que le juge ait refusé de lui accorder une liberté sous caution, il a toutefois interdit la publication de son nom.

L’homme doit retourner en cour le mois prochain.

Par ailleurs, lundi, le gouvernement néo-zélandais a annoncé que la simple possession ou le partage de la vidéo filmée par le tueur étaient maintenant considérés comme une infraction.

« Les images liées à l'attaque ont été classées comme répréhensibles, de sorte que la possession, le partage et/ou l'hébergement de ces images constituent une infraction en vertu de la loi néo-zélandaise », a déclaré Sarah Stuart-Black, directrice du ministère de la Protection civile et de la Gestion des urgences de la Nouvelle-Zélande.

Vendredi, pendant 17 minutes, le tireur a retransmis ses attaques en direct sur Facebook à l'aide d'une application conçue pour les amateurs de sports extrêmes. Des copies de cet enregistrement étaient toujours diffusées sur les médias sociaux quelques heures plus tard.

Facebook a déclaré avoir retiré près de 1,5 million de vidéos de l'attaque dans les 24 premières heures après celle-ci. L’entreprise a également affirmé qu'elle supprimerait toutes les versions de la vidéo qui pourraient être irrespectueuses des personnes touchées par la fusillade ou des préoccupations des autorités locales.

Avec les informations de Reuters

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