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Pas d’accusations contre l’agent qui a fait feu dans le terminus d’autobus du Grand Sudbury l’an dernier

Photo du terminus gris entouré d'une banderole jaune. Un véhicule d'enquête de l'UES est garé devant.
Le terminus d'autobus du Grand Sudbury avait été temporairement fermé à la suite de l'incident du 1er avril 2018. Photo: Radio-Canada / Sophie Vallée
Radio-Canada

Le 1er avril 2018, un agent du Service de police du Grand Sudbury a ouvert le feu sur un homme armé de deux couteaux au terminus d'autobus de la ville. Dans un rapport publié le 18 mars, l'Unité provinciale des enquêtes spéciales conclut qu'il n'y a « aucun motif raisonnable » de déposer des accusations criminelles contre l'agent.

Les agents ont demandé en vain à Alexander Stavropoulos de déposer ses armes, explique le rapport de l’Unité provinciale des enquêtes spéciales.

Lorsque l’homme de 24 ans s’est précipité vers eux, les agents ont déchargé leurs armes à impulsions, apparemment sans effet, explique le rapport. Lorsque l’homme a de nouveau couru vers eux, l’un des agents a tiré plusieurs coups de feu, et l’homme a été atteint.

En tout, l’agent a tiré trois balles. Seulement une a atteint l’homme armé, qui a par la suite été transporté à l'hôpital.

Un homme âgé de 39 ans qui se trouvait au poste de sécurité a aussi été atteint. Un morceau de balle a été prélevé de sa jambe.

Le directeur de l’Unité des enquêtes spéciales, Tony Loparco, juge que l’emploi de l’arme à feu était justifié.

Je trouve qu’il aurait été imprudent que l’agent risque la vie des trois agents sur les lieux en attendant de voir si le suspect allait vraiment les poignarder, a-t-il écrit dans le rapport.

En août, Alexander Stavropoulos a plaidé coupable à l’accusation de port d’arme dans un dessein dangereux.

Les 13 autres chefs d’accusation contre lui ont été abandonnés.

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