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Winnipeg rend hommage aux victimes du vol 302 d'Ethiopian Airlines

Des membres de l'Église orthodoxe éthiopienne lors d'une cérémonie pour les victimes de la tragédie aérienne.

Photo : Radio-Canada / Mathilde Monteyne

Radio-Canada

Des centaines de Winnipégois, surtout issus des communautés éthiopienne et érythréenne de Winnipeg ont tenu une cérémonie dimanche en hommage aux victimes de l'écrasement du vol 302 d'Ethiopian Airlines.

L'écrasement d'un Boeing 737 de la compagnie Ethiopian Airlines, en partance d'Addis-Abeda à destination Nairobi, le 10 mars dernier, a fait 157 morts, dont 18 Canadiens.

Les fidèles de l'église orthodoxe éthiopienne du North End de Winnipeg, située sur l’avenue Mountain, et d’autres personnes touchées par le drame, ont chanté des hymnes aux morts et récité des prières à la mémoire des victimes.

Lora Meseman a perdu son ex-belle-fille, la Winnipégoise Danielle Moore, dans l'écrasement d'avion. La militante écologiste de 24 ans était à bord pour se rendre à la conférence annuelle du Programme des Nations unies pour l'environnement, dont le siège social est dans la capitale kenyane.

En essuyant des larmes, elle dit que la cérémonie était réconfortante.

« C'était important pour nous de partager notre perte, et d'être entouré de personnes qui comprennent notre deuil », dit Lora Meseman, qui était sur place.

Le coprésident de cette congrégation de l'Église orthodoxe éthiopienne, Daniel Basrat, dit que la tragédie a touché ses fidèles comme s'ils avaient perdu des membres de leur propre famille.

« Leur origine n’a pas d’importance, nous sommes tous des êtres humains », explique-t-il.

« C’est une chose qui nous émeut profondément, qui montre que l’humanité est fragile. Ce ne sont pas seulement les [157 victimes], mais plus de 1000 personnes parce qu’il y a les familles, les amis », poursuit M. Basrat.

L’enquête sur les causes continue

L'enquête sur les causes de l'écrasement du Boeing 737 MAX 8 en Éthiopie, passant par l'analyse des boîtes noires de l'appareil, a débuté vendredi à Paris, afin d'essayer d'élucider les causes de l'accident.

L'analyse préliminaire des données a mis en évidence des « similarités claires » avec l'écrasement en octobre d'un appareil du même type appartenant à la compagnie indonésienne Lion Air, selon la ministre éthiopienne des Transports.

Avec des informations de Mathilde Monteyne

Manitoba

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