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Poutine prendra part aux célébrations du 5e anniversaire de l'annexion de la Crimée

Des femmes brandissent le drapeau russe à Sébastopol, port d'attache de la flotte de la mer Noire, où est attendu le président russe, Vladimir Poutine, lundi.
Des femmes brandissent le drapeau russe à Sébastopol, port d'attache de la flotte de la mer Noire, où est attendu le président russe, Vladimir Poutine, lundi. Photo: AFP/Getty Images / STR
Radio-Canada

Le président russe, Vladimir Poutine, se rendra en Crimée lundi pour participer aux célébrations du cinquième anniversaire de l'annexion de cette péninsule par la Russie, condamnée par Kiev et la communauté internationale, mais saluée par la majorité des Russes, a annoncé dimanche le Kremlin.

« Le président Vladimir Poutine se rendra le 18 mars 2019 en Crimée et à Sébastopol », port d'attache de la flotte russe de la mer Noire, selon un communiqué du Kremlin.

M. Poutine va notamment participer à la cérémonie de la mise en exploitation d'une centrale électrique sur la péninsule, rencontrer des représentants de la société civile locale et assister à des festivités organisées pour l’occasion, précise le communiqué.

Le 18 mars 2014, Vladimir Poutine et les dirigeants de Crimée ont signé le traité sur le « rattachement » de cette péninsule ukrainienne à la Russie, deux jours après un référendum non reconnu par la communauté internationale où la majorité de la population criméenne l'a approuvé.

Dénoncée comme « annexion » par Kiev et l'Occident, cette décision a coûté à la Russie une série de lourdes sanctions européennes et américaines qui ont durement frappé l'économie russe.

Les États-Unis, en accord avec l'Union européenne (UE), l'Australie et le Canada, ont infligé vendredi de nouvelles sanctions contre des responsables russes pour « la poursuite de leur agression en Ukraine », selon une annonce du Trésor américain.

Six responsables sont mis à l'index pour la saisie de navires ukrainiens dans le détroit de Kertch, au large de la Crimée, en novembre 2018, et pour leur soutien aux rebelles séparatistes de l'est de l'Ukraine.

Les sanctions gèlent les avoirs des personnes désignées et interdisent le commerce avec elles.

« Le prétexte d'inclure nos compatriotes dans la liste des sanctions illégitimes de l'UE est confondant d'hypocrisie et de cynisme », a affirmé vendredi le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

La Russie « ne [laisserait] pas l'acte inamical de l'UE sans réponse », ajoute le Ministère, accusant les Européens de prendre parti à la veille de l'élection présidentielle ukrainienne du 31 mars.

Avec les informations de Agence France Presse

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