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Le nouvel outil pour tromper la vigilance des professeurs : Google Docs

Une capture d'écran d'un document Google Docs dans lequel on peut lire « Veux-tu sortir avec moi? », suivi des options oui, non et peut-être...
Google Docs est l'une des applications qui échappe aux interdictions dans les écoles. Photo: Radio-Canada / Google
Radio-Canada

Question de contourner l'interdiction des applications de messagerie pendant les cours, les enfants se tourneraient de plus en plus vers Google Docs pour tromper la vigilance des professeurs, rapporte The Atlantic.

Ceux qui ont connu l’époque où les écoliers faisaient circuler un bout de papier dans la classe pour communiquer furtivement seront certainement jaloux de cette méthode moderne.

Le service de traitement de texte en ligne Google Docs est de plus en plus utilisé par les professeurs pour diffuser des documents aux élèves. Il permet aux utilisateurs de participer à la rédaction d’un document et d’ajouter des commentaires dans la marge.

Mais certaines fonctionnalités de Google Docs peuvent aussi être utilisées par les écoliers pour discuter à l’insu des professeurs.

Des méthodes variées

Les utilisateurs peuvent notamment faire une copie virtuelle du document relayé par un professeur pour le conserver dans leurs dossiers personnels. Ils deviennent alors les propriétaires de cette copie et peuvent décider qui peut y avoir accès. En le relayant à leurs amis, ils peuvent donc s’en servir pour s’écrire furtivement.

Le système de commentaires dans la marge peut aussi leur être utile. Cette fonction permet de créer une conversation tenant dans un seul bloc : un élève crée un commentaire, puis les autres peuvent y répondre directement. Si le professeur s’approche et risque de découvrir le pot aux roses, il suffit de cliquer sur le bouton « Fermer » pour effacer la discussion en entier.

Google Docs propose par ailleurs un système de messagerie instantanée dont plusieurs utilisateurs ignorent l’existence puisque ce dernier ne s’ouvre pas par défaut. Les élèves peuvent ainsi profiter de l’ignorance de leurs professeurs pour s’envoyer des messages en toute impunité.

D’autres services similaires sont utilisés par les enfants pour les mêmes raisons, dont Microsoft Word Online et OneNote.

Et cette nouvelle tendance ne serait pas populaire qu’à l’école, d’après The Atlantic. Si vos enfants vous semblent soudainement très studieux et constamment penchés sur un important travail à écrire, vous devriez peut-être jeter un coup d’œil plus attentif à leur écran!

Avec les informations de The Atlantic

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