•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le Groupe G7 déclare faillite

Les bureaux du Groupe G7 de Sept-Îles.
Les bureaux du Groupe G7 à Sept-Îles. Photo: Radio-Canada / Mathieu Boudreault
Djavan Habel-Thurton

Différentes compagnies opérantes du Groupe G7 de Sept-Îles sont officiellement en faillite. Ensemble, elles cumulent des dettes de plus de 18 millions de dollars, dont une bonne partie à des entreprises de la région de Sept-Îles.

Sur la porte de l'entreprise septilienne, quatre avis officiels de faillite sont affichés pour les quatre entreprises qui forment le Groupe G7. La compagnie est spécialisée notamment en construction, en maintenance industrielle et en services pétroliers.

Des affiches annoncent la faillite sur une porte des bureaux du Groupe G7 à Sept-îles. Des affiches annoncent la faillite sur une porte des bureaux du Groupe G7 à Sept-Îles. Photo : Radio-Canada / Mathieu Boudreault

C'est le service de restructuration de Deloitte qui agit à titre de syndic de faillite.

Selon les documents officiels de faillite complétés par le propriétaire du Groupe G7, Steve Guillemette, les quatre compagnies en faillite cumulent des dettes de plus de 18 millions de dollars pour des actifs de moins de 3,5 millions de dollars.

Les entreprises ont donc un déficit total de plus de 14 700 000 $. De nombreuses entreprises de la Côte-Nord se trouvent dans liste des créanciers non garantis. Le Groupe G7 doit à certaines d'entre elles des centaines de milliers de dollars.

Groupe G7 employait entre 100 et 250 personnes. Toujours selon les documents de faillite, l'entreprise devrait 180 000 $ à divers employés.

Des assemblées des créanciers seront tenues le 4 avril prochain à Sept-Îles.

Les quatre compagnies visées :

  • G7 Services pétroliers inc.
  • 9140-0663 Québec inc. (G7 Construction et G7 Structure)
  • 9199-2487 Québec inc. (G7 Maintenance industrielle)
  • Les industries de soudure le Mineur inc. (G7 Fabrication)

Cette faillite vient confirmer les doutes qui planaient depuis plus d'une semaine sur la situation financière de l'entreprise.

Des employés ont été invités à récupérer leurs effets personnels le 5 mars dernier.

Certains travailleurs ont raconté qu'ils n'avaient pas pu encaisser leur chèque de paie en raison d'un manque de fonds.

Côte-Nord

Emploi