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Insécurité linguistique : les jeunes doivent se faire confiance, dit William Burton

William Burton dans les studios de Radio-Canada Regina

William Burton est le fondateur de la compagnie Le Réveil

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

De passage au Francofièvre et à l'InterCEF, à Regina, un jeune leader de la communauté francophone canadienne a discuté avec des élèves de septième et de huitième année des différentes écoles du Conseil des écoles fransaskoises, au sujet de l'insécurité linguistique. William Burton veut les aider à se sentir plus à l'aise de s'exprimer en français dans un contexte minoritaire.

L’insécurité linguistique est une réalité hors Québec que William Burton a déjà expérimentée.

William Burton est le fondateur de la compagnie Le Réveil. Il a aussi lancé le mouvement #RéveilTLMEP. L'objectif de ce mot-clic était de mieux faire connaître les communautés francophones du Canada.

« Ils ne se sentent pas en sécurité avec leur langue parlée. Ils disent à d’autres camarades ou amis de parler en anglais pour ne pas montrer qu’ils ne parlent pas bien français. Ils vont arrêter parce qu’ils ne croient pas à leur vocabulaire », affirme-t-il en entrevue au téléjournal de Radio-Canada Saskatchewan.

Au cours des discussions, William Burton a repéré les principaux enjeux qui tiennent à coeur aux élèves de la Saskatchewan. « Ils veulent du contenu en français, veulent connaître et faire des entrevues avec les artistes et trouver plus de contenu francophone dans leurs médias sociaux », explique-t-il, tout en ajoutant que les jeunes veulent s’impliquer après les heures de classe et la fin de semaine.

Au cours des deux derniers jours, plus de 250 jeunes de 13 et 14 ans ont participé aux ateliers animés par le jeune homme, qui vit à Ottawa.

L'atelier présenté par Wlliam Burton faisait partie des activités offertes dans le cadre de l'InterCEF, un projet de l'Association jeunesse fransaskoise à l'intention de jeunes du réseau des écoles fransaskoises.

RECTIFICATIF : une version précédente du texte indiquait à tort que seuls des élèves du pavillon PSQV étaient présents lors de l'atelier

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