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Montréal révisera le mandat du Centre de prévention de la radicalisation

Une affiche du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence
Une affiche du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Une nouvelle direction a été mise en place au Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) afin de l'aider à traverser une période de transition lors de laquelle la Ville de Montréal et ses partenaires « [amorceront] une réflexion sur le mandat du Centre et le positionnement de l'organisme ».

Précédemment visé par des allégations de mauvaise gestion à l'encontre de son directeur Herman Deparice-Okomba, le CPRMV est maintenant réévalué par la Ville de Montréal et le ministère de la Sécurité publique après « l'analyse des consultations externes et de l'audit du contrôleur général de la Ville », a annoncé l’administration Plante jeudi.

Une somme de 225 000 $ a également été attribuée au CPRMV pour l’aider à traverser cette période de transition.

Deux « administratrices temporaires » désignées par la Ville se joindront donc à une représentante du ministère de la Sécurité publique et à une autre du ministère de la Santé siégeant déjà au conseil d’administration de l’organisme.

Cette administration transitoire devrait durer quatre mois, selon la Ville.

Le CPRMV a vu le jour en mars 2015 et a, depuis, été cité en exemple à l’international, notamment par l’ancien secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

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