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Surmenage des ambulanciers paramédicaux : un risque pour le public, dit le syndicat

Ambulance stationnée.
Une ambulance en Nouvelle-Écosse. Photo: Radio-Canada / Frédéric Wolf
La Presse canadienne

Le syndicat des ambulanciers paramédicaux de la Nouvelle-Écosse estime que ses membres sont surmenés au point de devenir un problème de sécurité publique pour la province.

Le représentant syndical Mike Nickerson, a déclaré jeudi devant le Comité de la santé de la législature que les ambulanciers devaient faire d'une à six heures supplémentaires par quart de travail, ce qui, selon lui, n'est tout simplement pas sécuritaire.

L'un des principaux facteurs qui contribuent à ce problème est le retard de déchargement dans de nombreux services d'urgence des hôpitaux de la province, en raison du manque de lits.

Michael Nickerson devant une photo d'une ambulance.Le représentant syndical Michael Nickerson. Photo : Radio-Canada / CBC/Tom Ayers

Selon le représentant syndical, si ce problème pouvait être réglé au moins un peu, le travail des ambulanciers paramédicaux serait facilité.

Le syndicat a également souligné au comité que les goulots d'étranglement créés par l'utilisation d'ambulances pour des appels autres que des urgences affectaient aussi le travail de ses travailleurs.

En 1997, le temps de réponse standard pour un appel était de 8 minutes et 59 secondes. Les nombreuses réponses aux appels sont désormais beaucoup plus longues ; il y a notamment un cas à Halifax où le temps de réponse a été de 58 minutes.

Nouvelle-Écosse

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