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Immobilisation des Boeing 737 MAX : les passagers à l'aéroport Pearson approuvent la précaution

Un avion sur le tarmac.
Un Boeing 737 Max 8 d'Air Canada. Le ministre des Transports Marc Garneau a annoncé mercredi que ces appareils seraient cloués au sol jusqu'à nouvel ordre, à la suite de l'accident d'avion en Éthiopie qui a coûté la vie à 157 personnes, dont 18 Canadiens. Photo: Radio-Canada / Micke Hillman
Radio-Canada

Après l'annonce, mercredi, du ministre des Transports, Marc Garneau, de fermer l'espace aérien canadien aux appareils Boeing 737 MAX, plusieurs passagers, dont les derniers à avoir voyagé sur cet appareil, ont salué la mesure préventive.

Ayant atterri ce mercredi à 11 h 39 à l’aéroport international Pearson de Toronto, le vol WJA534, de la compagnie WestJet, en provenance de Winnipeg, figure parmi les derniers vols canadiens à avoir été opéré sur un appareil Boeing 737 MAX avant l’annonce de la décision du gouvernement de clouer ces avions au sol jusqu’à nouvel ordre.

Ça fait peur d’apprendre ça, mais je suis contente d’être bien arrivée, explique Catherine Lopez, une des passagères.

Mme Lopez n’avait pas connaissance de la polémique entourant ce modèle du constructeur aéronautique américain avant de monter à bord, mais dit encourager toute mesure préventive : quelque chose doit être fait. Ils [ces avions] devraient être examinés, regardés de près, et s’ils doivent être mis hors de circulation, qu’ils le soient. C’est pour notre sécurité.

Thayalan Karthigesu, également sur ce vol, dit avoir appelé la compagnie aérienne avant son déplacement afin de connaître les risques. Il n’y a pas d’inquiétude [concernant cet appareil], lui a-t-on répondu, mais étant donné que nous avons eu d’importantes perturbations, c’était clairement dans le fond de ma tête.

Ma première préoccupation c’était : si les autres pays prennent des mesures [contre le vol de ces avions], pourquoi le Canada les autorise encore?, a ajouté M. Karthigesu. Je me demande si le ministre des Transports serait monté dans mon avion, a-t-il conclu, tout de même satisfait que le Canada ait finalement pris la décision de clouer au sol tous les Boeing 787 MAX.

Je préfère qu’on soit trop prudent que pas assez, juge pour sa part Rémi Bédard, passager sur un autre vol, qui prévoit un voyage avec plusieurs de ses élèves en avril prochain. Ce n’est pas rassurant, conclut-il.

Avec les informations de Charlotte-May Mondoux-Fournier

Toronto

Transports