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Un endroit de moins où loger pour les hommes sans-abri

L'édifice du Sudbury New Life Centre.
Le centre du 146, rue Larch, cessera d’accueillir des résidents dès le 10 mai. Photo: CBC / Angela Gemmill
Radio-Canada

Le refuge pour hommes New Life Centre de l'Armée du Salut au centre-ville du Grand Sudbury fermera ses portes le 10 mai prochain en raison d'un manque de fonds.

Le centre peut accueillir une vingtaine de clients par jour.

Il les nourrit, les abrite et les aide à trouver des résidences permanentes.

Il n’y aura pas d’abri d’urgence jusqu’à ce que le refuge Off the Street ouvre ses portes en novembre, lorsque les travaux de rénovation seront complétés.

D’ici au mois de mai, nous travaillerons avec nos partenaires communautaires pour trouver une solution et combler cet écart, a déclaré Gail Spencer, la coordonnatrice des Refuges et des Projets d’aide aux sans-abri de la Ville du Grand Sudbury.

Nous avons le mandat de fournir des services aux sans-abri et nous voulons nous assurer qu’il y aura un refuge d’urgence pour ceux qui en ont besoin.

Ce fut une décision très difficile, a déclaré le major Bruce Shirran, directeur du New Life Centre.

Des contraintes financières sont à l'origine de cette décision, a-t-il expliqué.

L’Armée du Salut n’aurait pas les ressources pour rénover l’immeuble vieux de 63 ans.

Bruce Shirran, directeur du New Life Centre.Bruce Shirran, directeur du New Life Centre Photo : CBC / Angela Gemmill

Il n’y a pas de nouvelle source de financement et l’Armée du Salut n’a pas les fonds pour se relocaliser, a ajouté M. Shirran.

Le major Shirran ajoute que l’Armée du Salut travaille avec la Ville du Grand Sudbury et d’autres agences pour assurer le soutien nécessaire aux hommes qui fréquentaient le centre.

L’organisation continuera cependant à offrir du soutien aux femmes, parents et enfants à son autre emplacement de la rue Cedar.

John Rimore est directeur de la société John Howard à Sudbury.John Rimore, directeur de la Société John Howard du Canada à Sudbury Photo : CBC/Martha Dillman

Le directeur de la branche sudburoise de la Société John Howard du Canada, John Rimore, s’inquiète de l’impact de cette fermeture sur ceux qui ont des démêlés avec la loi.

Sans adresse temporaire, aucune commission des libérations conditionnelles ne te libérera, soutient-il.

L’ordonnance de surveillance est une partie intégrante de la liberté sous condition. Comment peut-on surveiller quelqu’un si l’on ne sait pas où il vit?

John Rimore, directeur de la Société John Howard du Canada à Sudbury

La Société John Howard du Canada est un organisme sans but lucratif qui œuvre dans le domaine de la criminalité et la réforme du système carcéral.

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