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Victime de l'écrasement en Éthiopie, Stéphanie Lacroix était « rayonnante », disent ses amis

Une jeune femme dans un verger sourit.
Stéphanie Lacroix, 25 ans, a perdu la vie dans l'écrasement du Boeing 737 MAX d'Ethiopian Airlines. Photo: Facebook / Jamie Lafrance
Radio-Canada

Des amis d'une des 18 victimes canadiennes de l'écrasement du vol 302 d'Ethiopian Airlines se souviennent d'elle comme d'une « véritable lumière ». Stéphanie Lacroix, âgée de 25 ans, était une ancienne étudiante de l'Université d'Ottawa très engagée dans sa communauté.

Résidente de la capitale nationale, elle voyageait dans le cadre de ses fonctions de coordonnatrice de projet pour l'Association canadienne pour les Nations unies.

C'est son amour pour la nature et son désir d'aider les autres qui l'ont poussée à partir pour le Kenya avec trois autres jeunes leaders pour participer à l'Assemblée des Nations unies pour l'environnement.

Travailler en environnement, c'était définitivement sa vocation, a lancé Jamie Lafrance, un ami de Mme Lacroix, en entrevue à CBC. Selon lui, la jeune femme encourageait toujours les gens à s'engager et à prendre conscience de l'impact de leurs actions sur l'environnement.

Elle était une trop bonne personne pour que tout ça lui arrive.

Jamie Lafrance, ami de Stéphanie Lacroix

Originaire de Timmins en Ontario, Mme Lacroix a étudié en développement international à l'Université d'Ottawa, où elle a obtenu son diplôme en 2015. Sur les médias sociaux, l'établissement d'enseignement a offert ses condoléances aux proches de la disparue.

Après ses études, Mme Lacroix avait fait des stages et travaillé pour diverses organisations non gouvernementales et les Nations unies, a raconté sa meilleure amie, Felicity Radan.

Elle était toujours si gentille et une véritable lumière dans ce monde, a raconté Mme Radan. Aider les autres, ça a toujours été quelque chose qui l'a passionnée.

Elle aimait vraiment servir de mentor.

Felicity Radan, amie de Stéphanie Lacroix

Un environnementaliste de la Colombie-Britannique, Micah Messent, une jeune militante de Winnipeg originaire de Toronto, Danielle Moore, et une employée du Centre des sciences de la mer Huntsman au Nouveau-Brunswick, Angela Rehhorn, faisaient partie de la délégation de Mme Lacroix.

Dans un communiqué, l’Association canadienne pour les Nations unies a offert ses condoléances aux familles des victimes, ajoutant que leur mort est une perte énorme.

Ces jeunes Canadiens exceptionnels et courageux resteront à jamais gravés dans notre mémoire pour leur génie et leur volonté de contribuer à un monde meilleur. Ils étaient de véritables citoyens du monde, peut-on lire dans le communiqué, également signé par l'organisme Ocean Wise, la Fédération canadienne de la faune et le gouvernement du Canada.

En plus de Mme Lacroix, deux autres Ottaviens sont morts dans l'écrasement du vol 302, soit Pius Adesanmi, un professeur de l'Université Carleton, et Jessica Hyba, une employée du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Au moment de l'accident, l'appareil effectuait la liaison entre Addis-Abeba, en Éthiopie, et Nairobi, au Kenya. Les 149 passagers et 8 membres d'équipage ont tous péri dans l'écrasement du Boeing 737 MAX.

Avec les informations de CBC

Ottawa-Gatineau

Société