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ACFR : la première rencontre du nouveau conseil d'administration s'est tenue à huis clos

François-Regis Kabahizi

François-Regis Kabahizi préside sa première rencontre du conseil d'administration de l'ACFR (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le nouveau conseil d'administration de l'Association canadienne-française de Regina (ACFR) s'est réuni, pour la première fois, lundi soir, mais à huis clos pour toute la durée de la rencontre.

« [Des membres de] la rencontre ont demandé un huis clos médiatique pour qu’on arrive à discuter entre nous avant de nous mettre dans les médias et prendre les décisions qu’il faut prendre en tant que conseil », a affirmé le président de l'ACFR, François-Regis Kabahizi, après la réunion.

Il a toutefois dévoilé qu’une assemblée générale extraordinaire se tiendra le 13 avril pour que « la communauté soit au courant de ce que l’ACFR traverse. »

Le président a ajouté que l’ACFR est en train de développer une politique pour décider si les futures réunions du conseil d’administration seront publiques et la place que l’organisme donnera aux médias dans ces rencontres.

« À voir la situation dans laquelle le conseil d’administration et l’ACFR se trouvent actuellement, il y a plein de sujets à discuter et à mettre sur la table », a-t-il précisé.

Outre François-Regis Kabahizi, les autres membres du conseil d’administration présents en personne au Carrefour des plaines, à Regina, étaient Annie Audet, Vanessa Kimana et Hugues Kandele. Au début de la rencontre, Jean-Michel Ferré et Yassine El Bahlouli y assistaient par téléphone.

Le directeur de l'ACFR, Marcel Rachid, était lui aussi sur place, ainsi que Denis Simard, le président de l'Assemblée communautaire fransaskoise (ACF), qui agissait en tant que membre de la communauté. Marie-France Kenny était également à la rencontre à titre de consultante. Elle devait déposer un rapport rédigé pour le compte de l’ACFR.

Avant de rentrer dans la salle, Marie-France Kenny a affirmé avoir demandé que Yassine El Bahlouli n’assiste pas à la rencontre, même par téléphone.

De son côté, Yassine El Bahlouli a précisé sur Twitter qu’il a lui-même demandé au président du conseil de se retirer lors de la présentation de Marie-France Kenny, et de se joindre à nouveau à la rencontre par la suite, toujours par téléphone.

Les discussions ont pris du temps

Plusieurs points étaient à l’ordre du jour, mais la plupart n’ont pas été discutés.

« Je m’attendais à ce qu’on arrive à traiter des points proposés, à ce qu’on puisse avancer des dossiers qui traînent, mais comme il y a une gamme de dossiers qui attendent, discuter un point, ça prend du temps », a expliqué François-Regis Kabahizi.

Les procès-verbaux des trois derniers mois et la clôture de l’année fiscale n’ont donc pas été abordés, mais la suite de la rencontre est prévue pour lundi prochain, le 18 mars, selon le président de l'ACFR.

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Terminer les turbulences, place à l’apaisement

« Mon grand désir est de voir l’équipe engagée, prête à collaborer et à travailler ensemble dans un esprit de confiance, un esprit d’équipe et de communications. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai accepté la présidence », a mentionné M. Kabahizi en entrevue à l’émission Point du jour, lundi matin.

La réunion a été convoquée après le remaniement du 25 février, trois jours après la démission de l'ancienne présidente, Sylvie Bergeron. Dans sa lettre de démission, elle avait évoqué un climat de tensions et de conflits au sein du conseil d’administration.

François-Regis Kabahizi a dit vouloir implanter une « culture de responsabilisation ». Chaque membre doit être dévoué et engagé à faire vivre la communauté fransaskoise, selon lui.

« La responsabilisation vient avec cet esprit de rigueur et il faut toujours suivre les règles de notre institution. Si quelqu’un est trouvé dans des erreurs, il sera corrigé selon la procédure normale de l’organisme », a soutenu M. Kabahizi lors de son entrevue à l'émission matinale.

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