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Une famille autosuffisante transmet son savoir-faire à la population

Deux femmes sourient à la caméra.

Marie-Thérèse Thévard et Marie Gilbert-Thévard produisent leur nourriture 12 mois par année.

Photo : Radio-Canada / Sarah Pedneault

Radio-Canada

Être autosuffisant 365 jours par année, c'est possible. Marie-Thérèse Thévard et sa fille Marie ont partagé leur savoir-faire lors d'une conférence à la Fête des semences du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Si l'idée de ne pas avoir à aller à l'épicerie peut sembler irréaliste pour certains, elle est devenue réalité pour la famille habitant l'écohameau de La Baie, un village écologique.

Leur jardin de 2000 mètres carrés permet de produire assez d'aliments pour nourrir six adultes, pratiquement toute l'année.

C'est un peu ce qu'on veut partager comme expérience. C'est qu'avec le jardinage, on peut produire une partie de l'alimentation, pas juste des légumes. On peut produire une grande diversité de légumes et aussi des protéines, des féculents. Donc une alimentation plus complète, explique Marie Gilbert-Thévard.

C'est aussi une manière de réduire l'empreinte écologique de la famille.

Réduire les déchets, puis protéger le climat donc avoir moins d'influence sur la planète en général. Ça passe par là.

Marie-Thérèse Thévard.

La mère et la fille ont offert une conférence dimanche à la Fête des semences du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Des personnes discutent à une table. Il y a des sachets de semences sur un présentoir.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La Fête des semences a attiré beaucoup de personnes à l'hôtel de ville de Larouche dimanche.

Photo : Radio-Canada / Sarah Pedneault

En racontant leur expérience, elles souhaitent offrir au public tous les outils nécessaires pour jardiner de façon efficace à la maison.

Selon la responsable de la fête, ce mode de vie gagne en popularité.

Je pense que le faire soi-même, ça aide à retrouver un équilibre entre tout ce qui est très mental, avec sa charge de stress, et des choses qui sont vraiment simples. C'est le retour vraiment au vivant, au naturel, souligne Annie Brassard.

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