•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’espion Jeffrey Delisle obtient la libération conditionnelle totale

Jeffrey Paul Delisle escorté par des policiers au tribunal.

Jeffrey Paul Delisle comparaît à Halifax le 10 octobre 2012.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

La Presse canadienne

Malgré la gravité des gestes, l'ancien analyste en renseignement Jeffrey Delisle est libéré du Pénitencier de Dorchester. Posté à Halifax en Nouvelle-Écosse pour le compte de la Marine canadienne, il avait été déclaré coupable de vendre des informations à la Russie en 2013.

La Commission des libérations conditionnelles du Canada a déterminé que les risques posés par Jeffrey Delisle pouvaient être contrôlés malgré sa libération. En août 2018, l’ancien militaire avait obtenu la libération conditionnelle de jour après avoir purgé le tiers de sa peine. Le tribunal avait déterminé qu’il ne risquait pas de récidiver.

L’analyste en évaluation des menaces navales utilisait des disquettes et des clés USB pour extirper des informations du NCSM Trinity, le centre de renseignement de la côte est.

Il avait approché lui-même le personnel diplomatique russe à Ottawa pour offrir ses services. En tout, l’homme dans la quarantaine aurait touché plus de 70 000 $ en rétribution de la part des Russes.

Les experts en sécurité nationale estiment que les informations transmises aux Russes étaient de faible valeur.

Le Federal Bureau of Investigation (FBI) avait informé la Gendarmerie royale canadienne des activités clandestines de Jeffrey Delisle. Le Service canadien du renseignement de sécurité avait mis l’espion sous écoute.

Nouvelle-Écosse

Politique internationale