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Prise d'otages à Salaberry-de-Valleyfield : les quatre employés libérés, sains et saufs

Dans le stationnement de la caisse Desjardins, on aperçoit des camions de la Sûreté du Québec et une ambulance.

Les agents de la Sûreté du Québec sont restés tard dans la nuit sur les lieux afin d'amener le suspect à quitter la caisse populaire.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Au bout de neuf heures d'intervention, les agents de la Sûreté du Québec (SQ) ont réussi à arrêter l'homme responsable de la prise d'otages de quatre employés de la caisse populaire Desjardins de la rue Alexandre à Salaberry-de-Valleyfield.

L'opération policière s'est terminée vers 1 h 30, samedi matin, lorsque l'homme s'est finalement rendu à la police. Il a été transporté à l'hôpital, afin qu'un médecin évalue son état.

Après avoir procédé à la prise d'otages un peu avant 17 h, le suspect, armé, a libéré un de ses prisonniers vers 20 h 30, puis les trois autres vers 22 h.

Le Campivallensien d'une cinquantaine d'années s'est par la suite barricadé dans un local de la caisse populaire, où il était en communication avec les négociateurs de la SQ par téléphone.

Les victimes, dont le sexe et l'âge n'ont pas été dévoilés, n'ont pas subi de blessures, a fait savoir la SQ.

Les autorités ont toutefois attendu 1 h du matin avant de révéler que les personnes retenues en otage avaient été libérées. « On ne communiquait pas l'information parce qu'on ne voulait pas nuire à la communication avec le suspect », a expliqué Ingrid Asselin, porte-parole de la SQ.

Motif inconnu

L’opération, qui a mobilisé une équipe d’intervention tactique, a été déclenchée à 16 h 50 vendredi après-midi, après qu'un bouton d'urgence eut été activé. Un périmètre de sécurité a rapidement été établi autour du bâtiment.

La SQ n'a pas indiqué les motivations de l'individu ni dévoilé son identité.

« Il y aura enquête et vérification pour connaître le motif de tout ça », a fait savoir la sergente Asselin.

L'homme pourrait faire face à des accusations de séquestration et de possession d'arme. On ne connaît pas encore le moment de sa comparution.

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