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Un centre de désintoxication à Moncton ferme pour 12 semaines

La façade du centre de traitement des dépendances de Moncton

L'Hôpital de Moncton et d'autres établissements au Nouveau-Brunswick accueilleront les patients du centre de traitement des dépendances de Moncton (ci-dessus) durant les travaux de rénovation (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le centre de traitement de l'alcoolisme et de la pharmacodépendance du chemin Mapleton, à Moncton, au Nouveau-Brunswick, va fermer lundi pour 12 semaines de travaux de rénovation, mais les conséquences pour les patients seront minimes, selon le Réseau de santé Horizon.

La clinique de traitement à la méthadone qui se trouve dans une autre partie du bâtiment reste toutefois ouverte.

Durant la fermeture du centre de traitement, cinq lits seront disponibles pour les patients à l’Hôpital de Moncton, indique Jill LeBlanc-Farquharson, directrice des services de traitement des dépendances et de santé mentale du Réseau de santé Horizon.

Le centre de traitement du chemin Mapleton compte 20 lits. D’autres patients seront accueillis ailleurs dans la province dans des établissements des réseaux de santé Horizon et Vitalité, explique Mme LeBlanc-Farquharson.

Les autorités médicales rembourseront les frais de déplacement des patients à ces endroits, promet-elle. Elle espère un minimum de désagréments pour les patients.

Deux lits dans chacune des villes de Miramichi, Fredericton et Saint-Jean seront offerts aux patients qui ne pourront être hébergés dans l’un ou l’autre des cinq lits à l’Hôpital de Moncton.

Grâce à l’aide des autres établissements, le nombre de lits disponibles sera presque l’équivalent de celui du centre de traitement de Moncton, estime Mme LeBlanc-Farquharson.

Les programmes de désintoxication dans ce centre durent de sept à neuf jours. Le taux d’occupation est habituellement de 70 % à 75 %.

La liste d’attente peut compter une trentaine de noms, mais ces personnes ne sont pas toutes disposées à séjourner dans le centre de traitement, précise Jill LeBlanc-Farquharson. Le personnel peut faire jusqu’à 20 appels avant que quelqu’un s’engage à séjourner dans le centre. Les gens peuvent ne pas être prêts à faire cela un jour, mais ils peuvent l’être dès le lendemain, explique-t-elle.

Le personnel du centre n’est pas touché par les rénovations, ajoute Jill LeBlanc-Farquharson.

Avec les renseignements de Nathalie Sturgeon, de CBC

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