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Les femmes prennent leur place chez Forex d'Amos

Une femme opère un chariot élévateur dans un entrepôt.

De plus en plus de femmes travaillent chez Forex, un milieu traditionnellement masculin.

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Émélie Rivard-Boudreau

Forex se démarque par la présence des femmes dans son usine d'Amos. Elles représentent 25 % des 185 employés, alors que dans la moyenne canadienne, les femmes comptent plutôt pour 17 % du personnel dans l'industrie forestière.

Elles conduisent des véhicules, effectuent des contrôles de qualité, supervisent du personnel.

À l'usine de Forex, à Amos, les femmes ne sont pas seulement confinées dans les bureaux.

J'ai été vraiment surprise de voir le nombre de femmes qu'il y avait dans l'usine. Autant en mécanique, autant en production, témoigne Marie-Josée Boutin, superviseure de magasin depuis cinq mois.

Une femme sourit à la caméra, appuyée sur un étalage dans un entrepôt.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Marie-Josée Boutin est superviseure du magasin chez Forex depuis cinq mois.

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Sa collègue, Nancy Corriveau, occupe le poste de superviseure à la logistique et aux transports depuis près de trois ans. Elle cumule près de 40 ans d'expérience en foresterie, mais fait toujours face à des défis.

J'ai toujours été une personne qui prenait sa place, que ce soit avec des hommes ou avec des femmes, mais c'est sûr qu'aujourd'hui, en gérant du personnel, je considère que peut-être que je suis moins écoutée qu'un homme pourrait être écouté, estime-t-elle.

Une femme portant de l'équipement de sécurité sourit à la caméra dans un entrepôt.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Nancy Corriveau travaille en foresterie depuis près de 40 ans, mais rencontre encore des défis.

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Sur son dossard de travail, Francine Bisson porte fièrement l'épinglette de la Journée internationale des droits des femmes, sur lequel apparaît le mot « respect ». L'opératrice à la déligneuse considère néanmoins qu'elle entretient de bonnes relations de travail avec ses collègues.

Moi, je leur dis. "Ça ne me dérange pas que tu m'agaces, mais un moment donné, quand ça devient trop, je vais te le dire". Mais ici, ce n'est jamais arrivé, affirme-t-elle.

Ceux qui sont le moins respectueux un peu, c'est les plus âgés...

Francine Bisson
Une femme portant des lunettes et un casque de sécurité regarde un écran, souriante.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Francie Bisson porte fièrement sur son dossard l'épinglette de la Journée internationale des droits des femmes.

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Forex n'a pas implanté de politique de discrimination positive pour attirer les femmes dans son usine.

La flexibilité d'horaire a par contre convaincu certaines mères de famille.

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Abitibi–Témiscamingue

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