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La Division scolaire de Winnipeg renvoie la balle au ministre de l'Éducation

Un autobus scolaire arrêté dans un quartier résidentiel.

La Division scolaire de Winnipeg envisage pour sa part une augmentation de 2,9 % pour contrebalancer une baisse de financement de plus 202 000 $ par la province en 2018-2019.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Division scolaire de Winnipeg demande une réunion d'urgence avec le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, pour savoir comment financer l'amélioration de l'éducation au moment où la province l'empêche d'augmenter la taxe scolaire autant qu'elle le souhaite.

Dans une lettre adressée au premier ministre mardi, le conseil de la plus grande division scolaire de Winnipeg demande comment il peut effectuer des tests sur l'eau potable, installer les nouveaux dispositifs anti-refoulement requis par la Ville et répondre aux besoins de la nouvelle loi sur l'accessibilité de la province sans augmenter ses revenus.

La lettre a été écrite après que le ministre de l'Éducation, Kelvin Goertzen, eut menacé, mardi, de réduire le financement pour toute division scolaire qui augmenterait sa taxe au-dessus du seuil de 2 %, fixé par la province.

La Division scolaire de Winnipeg envisage pour sa part une augmentation de 2,9 % pour contrebalancer une baisse de financement de plus 202 000 $ par la province en 2018-2019.

La présidente du comité des finances de la division scolaire, Lisa Naylor, estime que la division scolaire est « menottée » par le ministre.

Le président de la division scolaire, Chris Broughton, considère que le nouveau plafond des dépenses administratives de la province est une attaque contre l'éducation publique.

Dans sa lettre, la Division scolaire de Winnipeg rappelle au ministre Goertzen que l'éducation n'est pas un jeu.

Selon Chris Broughton, les tests d’eau potable coûteront jusqu’à 500 000 $. Il ajoute que la division a besoin de 420 000 $ au cours des trois prochaines années pour installer des dispositifs contre le refoulement d'égouts.

La division scolaire dit également avoir besoin de 605 000 $ pour aménager des toilettes accessibles, de 437 186 $ pour installer des ouvre-portes automatiques, et de 323 400 $ pour construire des rampes d'accès conformément à la Loi sur l'accessibilité de la province.

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