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Le village de Belcarra veut être exempté de la taxe sur la spéculation

Des maisons en arrière-plan autour d'un lac et en avant-plan un bateau  à quai.

Le village de Belcarra, en Colombie-Britannique

Photo : Radio-Canada / GNU Free Documentation License

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des habitants de Belcarra se sont rendus à l'Assemblée législative de la Colombie-Britannique, mardi, pour demander à être exemptés de la taxe sur la spéculation immobilière.

Ils affirment qu'ils ne sont pas des spéculateurs et que leurs résidences secondaires concernées par la taxe ne sont que de simples cabanes.

Malgré ses 93 ans, Walter Mechler a fait le trajet de Belcarra, un village de 700 habitants situé dans le district du grand Vancouver, jusqu'à Victoria pour demander que la ville soit exemptée de la taxe sur la spéculation immobilière, tout comme Lions Bay ou Bowen Island.

Il dit qu'il va devoir payer près de 4000 $ en impôts, en plus de la taxe immobilière.

« C'est comme être exproprié de sa propriété », dit Walter Mechler à propos de sa cabane, construite de ses propres mains.

Une autre habitante de Belcarra, Charline Robinson, ne voit pas comment elle pourrait mettre sa maisonnette sans eau potable ni égout en location pour éviter la taxe.

Le maire de Belcarra, Neil Belenkie, explique que les terrains ont pris de la valeur et tombent sous le coup de la taxe, alors que leurs propriétaires sont pour la plupart des retraités qui y ont une résidence secondaire. Il affirme avoir présenté cet argument à la ministre des Finances, Carol James, mais le député du NPD, Rick Glumac, aurait tenté de le dissuader d'insister.

 Rick est venu me parler après pour me calmer. Apparemment, selon un autre maire, il a été envoyé pour tenter de me dissuader et me convaincre d’avoir confiance dans le processus , a-t-il déclaré. 

Rick Glumac répond que, au contraire, il a expliqué au maire les différentes étapes pour demander une exemption.

D’après un reportage d’Adrien Blanc

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