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Des courses de chiens de traîneau à Rivière-Ouelle

Un meneur de chiens et son attelage en pleine course sur une piste enneigée.

La municipalité de Rivière-Ouelle accueille l'événement depuis 5 ans.

Photo : Radio-Canada / Simon Turcotte

Laurie Dufresne
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La seule compétition de chiens de traîneau dans l'Est-du-Québec se tenait cette fin de semaine à Rivière-Ouelle, au Bas-Saint-Laurent.

Au total, 64 équipes du Québec, du Nouveau-Brunswick et des États-Unis se sont affrontées tout le week-end.

Selon les catégories, les attelages ont pu courir sur des distances variant de 6,5 à 15 km.

Et contrairement à la croyance populaire, ce ne sont pas des chiens de race husky ou malamute qui ont pris le départ.

Les malamutes, c'est vraiment pour faire de la balade. Nous, c'est vraiment rapide.

Une citation de : Mireille Pelletier, organisatrice de l’événement

L'organisatrice de l'évènement à Rivière-Ouelle indique que la majorité des chiens sont des alaskans ou des braques allemands, et qu'ils peuvent courir jusqu'à 33 km/h.

Un attelage de 5 chiens s'élance sur la piste.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les chiens sont majoritairement de race alaskan ou braque allemand.

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

À partir de l'automne, on entraîne les chiens. [...] On détermine ceux qui aiment plus être à l'avant de l'attelage, et ceux qui sont plus [à l'aise] à l'arrière, explique Valérie Fuchs, une meneuse de chiens résidant à Auclair.

Effervescence à Rivière-Ouelle

Bien qu’il ne soit pas en mesure de chiffrer les retombées de l’événement, le maire Louis-Georges Simard ne s’en passerait plus.

Nous, dans la municipalité, notre objectif, c'est de dynamiser le milieu. Donc on fait tout pour encourager des événements comme ça.

Une citation de : Louis-Georges Simard, maire de Rivière-Ouelle

Les coureurs apprécient également la qualité des sentiers.

C'est vraiment beau. C'est dans des champs. Il n’y a pas vraiment de bois, ce n'est pas dangereux, souligne Marie-Christine Gosselin, une meneuse de chiens originaire de Saint-Agapit.

Une surfaceuse est stationnée en bordure d'une piste de course enneigée.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le Village Vacances Valcartier de Québec a prêté une surfaceuse aux organisateurs de l'événement pour assurer la qualité de la piste.

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

De moins en moins de courses

S'il y avait 13 courses annuellement au Québec à une époque, il n'y en a plus que cinq ou six, dorénavant. Cette année, les aléas de la météo ont réduit ce nombre à quatre seulement.

C'est vraiment le fun qu'on puisse faire ça au Québec.

Une citation de : Marie-Christine Gosselin, meneuse de chiens
Un homme frotte de la neige sur le pelage d'un chien.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Comme la course est très exigeante, certains entraîneurs couvraient leurs chiens de neige pour abaisser leur température.

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

Pour les meneurs de chiens, le travail n’en est pas pour autant diminué.

Nous, avant de partir pour une course, il faut regarder les pattes des chiens voir s'il n'y a pas d'ouverture. On les crème pour pas que la neige colle. Les hydrater aussi, c'est très important, explique Mireille Pelletier.

La tenue de l’événement l’an prochain n’est pas encore confirmée, mais le maire de Rivière-Ouelle se dit déjà intéressé à renouveler l’expérience pour une 6e année consécutive.

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