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Primeurs attendues au prochain Festival du film de l’Outaouais

Un homme met pose sa main sur l'épaule d'un jeune garçon dans cette image du film <i>Grâce à Dieu</i>, de François Ozon.

Image du film Grâce à Dieu, de François Ozon

Photo : Mars Films

Christelle D'Amours

Pour sa cuvée 2019, le Festival du film de l'Outaouais annonce 22 projections en primeur dont le controversé Grâce à Dieu de François Ozon, encore jamais présenté au Québec. Entre le 21 et le 29 mars, place aux femmes, à la dénonciation, à l'amour au-delà des genres et à la relève de chez nous.

Le 21 mars prochain, le 21e Festival du film de l’Outaouais (FFO) revêt ses habits de gala pour présenter Le Monstre de Patrice Sauvé, après quoi s'enchaînera la projection de 70 films en provenance d’une vingtaine de pays.

Parmi les titres à surveiller, Grâce à Dieu de François Ozon est attendu en grande primeur québécoise. Après une sortie controversée en France à la mi-février, le long métrage portant sur la pédophilie dans l'Église française sera présenté en Outaouais avant de prendre l’affiche à l’échelle provinciale le 5 avril.

Le FFO promet une vingtaine de films en primeur dans la région, dont Capharnaüm de Nadine Labaki, trois fois primé au dernier Festival de Cannes, ainsi que la plus récente oeuvre du réalisateur québécois Kim Nguyen, The Hummingbird Project.

Thématiques d’actualité

Le 21e Festival du film de l’Outaouais sera le reflet du siècle du même nom. Entre dénonciation de violence conjugale et d’abus sexuels, on fait place aux femmes devant et derrière la caméra. Les oeuvres cinématographiques de 20 réalisatrices se taillent une place dans l'horaire des projections, notamment Impetus de Jennifer Alleyn mettant en vedette Pascale Bussières et Emmanuel Schwartz, ou encore Le rire de ma mère (Colombe Savignac et Pascal Ralité) avec Suzanne Clément.

Cette année, la programmation du FFO cerne des enjeux sociaux comme l’adoption (Pupille de Jeanne Herry), le suicide (Mon ami Whalid de Julien Lacroix et Adib Alkhalidey) et l’amour, tous genres confondus (Troisièmes noces de David Lambert).

Ce sera aussi l’occasion pour les cinéphiles de revoir quelques films qui ont fait couler beaucoup d’encre dans les derniers mois, notamment La chute de Sparte (Tristan Dubois) et la production franco-ontarienne Noël en boîte (Jocelyn Forgues).

L’Outaouais bien représenté

Pour la première fois dans la région, le public pourra voir Une colonie de la réalisatrice Geneviève Dulude-De-Celles. Le long métrage dramatique met en scène le jeune comédien Jacob Whiteduck-Lavoie, originaire de la communauté autochtone de Kitigan Zibi située au nord de Gatineau.

La docufiction Mad Dog Labine de Jonathan Beaulieu-Cyr et Renaud Lessard, tournée en Outaouais, fera également rayonner la capitale nationale.

Pour clore les festivités 2019 du Festival du film de l’Outaouais, L’Empereur de Paris réalisé par Jean-François Richet emplira le grand écran du Cinéma 9 à Gatineau.

POUR Y ALLER
Festival du film de l’Outaouais
Du 21 au 29 mars
Cinéma 9 et Cinéma des Galeries Aylmer

Ottawa-Gatineau

Cinéma