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Illustration à partir d'une photo de Didier Leclair. Il tape sur un clavier.

Didier Leclair, écrivain à Toronto

Photo : Radio-Canada / Camile Gauthier

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

« Être l'un des milliers d'immigrants reçus fut un cadeau du ciel pour moi qui n'avais pas un sou. Ça voulait dire pouvoir manger trois repas par jour jusqu'à la fin de ma vie. » - Didier Leclair

Il signe ses livres sous le nom de Didier Leclair, mais il est né à Montréal sous celui de Didier Kabagema de parents rwandais.

Son enfance est marquée par un retour en Afrique, où il grandit dans divers pays francophones. À l’âge adulte, il choisit de retourner s’établir dans le pays de sa naissance et après des études à Sudbury, c’est à Toronto qu’il décide de s’établir.

En 2000, son premier roman, Toronto, je t’aime, remporte le Prix littéraire Trillium.

En 2004, c’est au tour de l’ouvrage Ce pays qui est le mien d’être finaliste du Prix du Gouverneur général, le prix littéraire le plus prestigieux au Canada.

Il a écrit ensuite d'autres ouvrages comme Le Soixantième parallèle, Pour l’amour de Dimitri et récemment Le bonheur est un parfum sans nom.

Être l’un des milliers d’immigrants reçus fut un cadeau du ciel pour moi qui n’avais pas un sou. Ça voulait dire pouvoir manger trois repas par jour jusqu’à la fin de ma vie. Ça voulait dire aussi que je n’allais pas devenir un de ces métèques qui, refoulé par toutes les polices, rentre chez lui la faim au ventre et la honte dans les yeux. S’il y a une hantise qui habite tout voyageur allant vers une terre promise, c’est celle de ne jamais pouvoir s’y installer. Il est impossible de faire demi-tour. La terre d’origine n’est jamais plus ce qu’elle était. On dirait qu’elle se doute que vous aviez essayé de la déserter.

Une citation de : Didier Leclair, extrait de « Toronto, je t’aime », Les éditions du Vermillon

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